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puceCÔTE D'IVOIRE: POUR PLAIRE AUX HOMMES, ELLES FONT GROSSIR LEURS FESSES.

 

 

Côte d'Ivoire,(Topvisages)-Tassaba, awoulaba, amoudjou… Autant d’expressions pour désigner les formes généreuses des femmes ivoiriennes. Aujourd’hui, les filles plates n’ont plus à rougir : il existe désormais des méthodes pour acquérir une forme rondelette. Mais attention !

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Un jour, une femme baptisée Miss Lolo (par Meiway) est arrivée les seins débordant sa poitrine qu’elle exhibait fièrement. Depuis, tous les «obus» jusque-là comprimés ont explosé sur les poitrines à Abidjan et ailleurs ; les femmes aux gros seins n’hésitant pas à les mettre en avant comme leur meilleur atout de séduction.

On le sait, les femmes aiment séduire. Et de nos jours, la lutte pour plaire est devenue de plus en plus âpre. Du coup, les jeunes filles rivalisant d’ardeur, ne lésinent pas sur les moyens pour faire subir à leur corps, toutes sortes de traitements afin de se doter de la meilleure arme pour attirer les hommes. A côté des produits décapant la peau, ou la chirurgie esthétique, il y a, depuis quelque temps, une nouvelle tendance : celle de se faire grossir les fesses et les seins. Sans avoir recours au bistouri. Il s’agit, grâce à l’application de produits, de donner des formes très généreuses à son corps. Avec, comme point culminant, les fesses. Parce que, avoir des lolos en «pim» (qui éclatent) c’est bien, mais ajouter à ça un postérieur qui en impose, c’est encore mieux.
A Abidjan, on rencontre de plus en plus des jeunes femmes qui se font remarquer par la proéminence de leurs fesses. En pagnes, en robe et surtout en pantalon, ça fait des vagues. Et comme en plus, la mode est au «bobaraba» (gros postérieur) en ce moment, en Côte d’Ivoire, imaginez le spectacle !

Mais pour les femmes qui ont fait grossir leurs fesses, c’est un soulagement. «Vous savez, avant, je me sentais vraiment mal dans ma peau. Maintenant, je n’ai plus de gêne», révèle Christina, visiblement heureuse.

Aujourd’hui, le phénomène prend de l’ampleur. Et on y retrouve des femmes de tous âges et de toutes les couches sociales. Pour répondre à une demande qui ne cesse d’augmenter, plusieurs salons de traitement se sont créés à Abidjan. Des plus huppés aux petites baraques. Mais, en tous les cas, les esthéticiennes sont formelles. «Nous n’utilisons pas de produits chimiques ou toxiques».

Dans son salon, à Cocody-Angré, l’esthéticienne Eva Tapé, qui reçoit régulièrement de nombreuses clientes assure que la métamorphose des femmes vient de la magie des plantes naturelles.

«Les produits que je prescris sont tous à base de plantes : écorces de bois, fruits, noix, beurre de karité ; et même le manioc ! Je les reçois d’Afrique du Sud et du Brésil».

En général, la méthode de traitement consiste en des massages réguliers qui vont de deux semaines à un mois, voire un peu plus. L’esthéticienne fait un massage de la zone concernée : la poitrine ou les fesses. Parfois, les deux en même temps. «On te fait d’abord un gommage du corps, de tout le corps. Ensuite, on applique une pommade et le massage peut se faire. Et ça se passe comme ça en plusieurs séances jusqu’à l’obtention du résultat escompté», explique Christina.

Selon l’organisme, le traitement peut être rapide. «Il y a des filles qui ont obtenu un bon résultat au bout de seulement deux semaines», revèle-t-elle. «D’autres, par contre, on dû attendre plusieurs semaines».

Situé dans un quartier populaire, le tradi-praticien Sounoukou Koné, lui, opère en plein cœur du marché d’Abobo. Avec des produits à base de plantes, précise-t-il. «J’utilise des médicaments africains que je mélange avec du beurre de karité. Quand une femme sort d’ici après les soins, vous n’allez pas la reconnaître !» C’est-à-dire qu’elle ressort avec des fesses rebondies, grosses ou larges selon le châssis ou la forme initiale de la patiente.

Jusque-là, on a vu des filles avec une poitrine explosive, mais (hélas !) avec des fesses plutôt rabotées. Sans doute qu’avec cette nouvelle méthode, demain, toutes les filles en auront en abondance devant et derrière ?

Mais, ces pratiques comportent de gros risques (Voir encadré). Et les femmes devraient donc se méfier des produits qu’on leur propose pour donner à leur corps un aspect qu’il n’avait pas à l’origine.

Auteur :  KK

Publication :  02  janvier  2008

Rubrique:  Afrique-société

Source:  http://www.planeteafrique.com

 

 

 

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