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Dix pays de la côte ouest africaine se sont réunis, dernièrement, les 25 et 26 juin 2008 à Lomé, au Togo, pour finaliser la mise en place d’un réseau de câbles sous marins à fibres optiques le long des côtes pour acheminer le haut débit Internet dans chacun de ces pays. Ce projet devrait permettre à terme le développement à coût compétitifs des Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) et partant l’économie de ces dix pays.

Les dix membres du Comité intérimaire de gestion du projet de câbles sous-marins à fibres optiques (WAFS) se sont concerté les 25 et 26 juin dans la capitale togolaise pour finaliser la mise en œuvre de l'Accord de Construction et de Maintenance (ACM) relatif à l’acheminement du haut débit Internet par ce réseau filaire sous marin.
Le Togo, le Bénin, le Cameroun, l’Angola, le Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale, la République démocratique du Congo(RDC), le Botswana et l’Afrique du sud ont ainsi pu étudier pour validation les contrats de fourniture du système, agrées et signés par les parties prenantes des différents Etats.
Le projet WAFS concerne la mise en place d’un ensemble de câbles sous-marins à fibres optiques parcourant le long de la côte ouest de l'Afrique, avec des points d'atterrissement dans chacun des dix pays membres.
Ces câbles seront interconnectés à d'autres câbles qui sont dans la sous-région ouest-africaine et serviront de supports au service haut débit à partir de chaque pays.
Ce système offre de grandes facilités de développement des Nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) et devrait permettre la mise en œuvre effective des résolutions du plan d'action de Genève, ainsi que celle de l'agenda de Tunis et les décisions de Kigali.
Durant les travaux de Lomé, les Etats membres du projet ont eu à choisir un fournisseur pour la construction du système, à signer l'Accord de Construction et de Maintenance du WAFS et à évaluer les offres pour le choix des partenaires en vue de l'administration du réseau et de la facturation centrale.
Les parties ont passé au peigne fin les éléments du contrat et vérifier l’opérationnalité des mécanismes pour leur entrée en vigueur.
Prévu pour être mis en service au deuxième semestre de l'année 2010, ce projet devrait permettre aux Etats qui en bénéficieront de proposer une connexion de très bonne qualité à un coût compétitif, répondant aux technologies da la dernière génération.
L’amélioration de ce secteur clé du développement économique et social des pays africains devrait permettre d’appuyer la croissance économique, de soutenir le développement des infrastructures et surtout de réduire la fracture numérique de l’Afrique.
Auteur : Gaboneco
Publication : 29 juin 2008
Rubrique : Afrique-technologie
Source : http://gaboneco.com
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