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puce L’ANC REMPORTE LES ELECTIONS HAUT LA MAIN, JACOB ZUMA SERA SACRE PRESIDENT DE L’AFRIQUE DU SUD. (le 25/04/2009 à 21h28)

  

 

Le Congrès national africain (ANC) a remporté une majorité absolue lors des élections générales du 22 avril. Plus de la moitié des électeurs sud-africains ont voté pour l'ANC actuellement au pouvoir, permettant ainsi à Jacob Zuma d'accéder à la présidence d'un pays toujours miné par une immense pauvreté, quinze ans après la chute de l'apartheid. 

 

 

Le parti de Jacob Zuma, l'ANC, est sorti largement victorieux des législatives en Afrique du Sud.  Le parti de Jacob Zuma, l'ANC, est sorti largement victorieux des législatives en Afrique du Sud.

  

99% des bulletins de vote étaient déjà dépouillés cette nuit. Trois jours après les élections générales, la commission électorale a d’ores et déjà confirmé que le Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, avait remporté la majorité absolue - 11,6 millions de voix, soit plus de la moitié des 23 millions d’électeurs inscrits.

C’est donc Jacob Zuma qui sera élu président, dans deux semaines. Le nouveau Parlement l'élira en session extraordinaire le 6 mai. Jacob Zuma devrait prêter serment à Pretoria le 9 mai et deviendra ainsi le quatrième président noir d’Afrique du Sud. Déjà le Premier ministre britannique, Gordon Brown, l’a appelé pour le féliciter de son succès. 

 

L’OPPOSITION  SORT  RENFORCEE :

·          Il semble en revanche que l’ANC n’obtiendrait pas la majorité des deux tiers nécessaires pour faire modifier la Constitution. Il faut dire que l’opposition s’est renforcée lors de ces élections.

·          L’Alliance démocratique, (DA, ex-opposition sous l’apartheid), le principal rival de l'ANC, a progressé avec 16,54% des suffrages. Ce sera un acteur qui compte. Sa dirigeante, la maire du Cap, Helen Zille, une ancienne militante anti-apartheid, avait déjà donné du fil à retordre au président Thabo Mbeki, ce sera sans doute pareil pour Jacob Zuma.

·          Le Congrès du Peuple (Cope), formé en décembre par des dissidents de l’ANC, obtiendrait pour sa part 7,42% des voix, les autres partis se partageant les voix restantes.

L'Afrique du Sud est la première économie du continent, mais plus de 43% de sa population vit sous le seuil de pauvreté et le chômage frôle les 40%

 

 

ZUMA  PROMET  UN  GOUVERNEMENT  POUR   TOUS :

 

« En travaillant ensemble, nous formerons un gouvernement pour tous les Sud-Africains », a déclaré le chef de l'ANC en direction des partis d'opposition, consolidés par le scrutin de mercredi.

 

« Le nouveau président de la République sera un président pour tous », a-t-il ajouté lors d'un discours au siège de la Commission électorale à Pretoria, après la publication de résultats officiels accordant à l'ANC 65,9% des voix.

 

Jacob Zuma doit être élu à la présidence par le nouveau Parlement lors d'une session extraordinaire le 6 mai.

 

DANS  LE  VILLAGE  NATAL  DE  ZUMA,  ON  ATTENDAIT  PATIEMMENT  SON  SACRE  ET  SON  AIDE  AVANT  LE  VOTE :

 

« Il est né ici, il sait ce qu'il y a à faire à Nkandla. Les autres provinces sont plus avancées que la nôtre. Il fera plus pour nous. Les autres présidents ont concentré les actions dans les régions desquelles ils viennent », assure ce jeune homme de 28 ans.

 

« Je vais voter pour l'ANC, pas pour lui », tient-il cependant à préciser. Le Congrès national africain (ANC) « est le représentant de notre lutte. C'est l'organisation que je veux porter au pouvoir, pas la personne de Zuma »

 

Sans emploi, Mbulelo Phakati cumule les petits jobs mal payés sans vraiment s'en sortir.

 

Comme tous les autres villageois, il espère que l'arrivée au pouvoir de l'enfant du pays s'accompagne d'un développement pour enfin trouver du travail dans ce village du Kwazulu-Natal, dans le sud-est de l'Afrique du Sud, la première ville étant à 70 km.

 

« Dans ma région, il n'y a pas de développement et nous en avons besoin. Jacob Zuma le sait. Nous avons besoin de changement. Depuis 1994, rien n'a bougé pour nous. Je vis toujours dans une maison sans eau ni électricité », explique Thembelinie Sinenkosi Khanyile, une écharpe autour du cou.

 

Elle attend sa mère qui remballe son stand de fruits installé dans la boue. « Je vais voter pour lui, il nous connaît », sourit cette jeune fille de 18 ans, qui fait partie de la première génération après apartheid.

 

Le long de la route s'alignent les rondavels, maisons traditionnelles zouloues, bien mal armées pour affronter le froid. Les vaches traversent la route principale, la seule route goudronnée du village. Seule une voiture arborant un drapeau à l'effigie du chef de l'ANC vient perturber cette quiétude.

 

Quelques affiches rappellent les élections générales. Le chef de l'ANC, au pouvoir depuis les premières élections multiraciales en 1994, sourit à son principal adversaire dans la région, le chef de l'Inkhata Freedom Party (IFP).

 

Les habitants vaquent à leurs occupations, plus concernés par le quotidien que par la victoire annoncée de leur ancien voisin qu'ils aimeraient voir gagner malgré tout.

 

« Il nous a promis d'imposer des mesures en notre faveur au gouvernement. Ses prédécesseurs n'ont rien fait pour nous », assure Thokozani, un animateur social.

 

« Nkandla est sous-développé et nous avons besoin de travail. Il m'a promis de nous offrir des opportunités d'emploi. Je suis très fier de lui et très excité par l'avenir », confie cet homme de 35 ans.

 

Comme Thokozani, Biyela, une policière de 27 ans, affirme connaître personnellement Jacob Zuma. « Je vais voter pour lui. Je suis sûre que Nkandla va se développer grâce à lui. »

 

Son supérieur, Mande Danamama, n'est pas aussi enthousiaste: « Beaucoup de gens sont sans emploi. Le sida est un gros problème. Les gens qui ne sont pas professeur, infirmière ou policier ne font rien. Ils vendent juste des fruits et des légumes sur le bord de la route ».

 

« Et si tu ne travailles pas, tu n'as rien », lance-t-il, déplorant que le futur président ne se rende pas souvent sur la terre de ses ancêtres.

 

 

Publié   le :   25  avril  2009

Rubrique :  Afrique australe

Source : Africdossier.oldiblog.com

 

 

 

 

 

 

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puce AFRIQUE DU SUD : L'ANC , DESORMAIS, À L’EPREUVE DE LA DEMOCRATIE. (le 13/04/2009 à 19h05)

 

 

Pour la première fois depuis 1994, le scrutin du 22 avril nourrit un vrai suspense. L'hégémonie du parti au pouvoir se réduit face à des concurrents plus pugnaces.

 

 

L'ANC à l'épreuve de la démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour le très sérieux quotidien sud-africain Business Day, il n’y a pas de place pour le doute: « Zuma presidency is a fait accompli. » En français dans le texte. Le suspense pour les élections générales du 22 avril réside non pas dans le nom du futur chef de l’État, Jacob Zuma, mais plutôt dans le score de son parti, le Congrès national africain (ANC), et celui de ses deux challengeurs, le Congrès du peuple (Cope), formé de transfuges du parti, et l’Alliance démocratique (DA), plus offensive que jamais. Ce scrutin déterminera si le temps de la splendide hégémonie du parti de la libération est réellement terminé. Pour la première fois, l’ANC pourrait perdre la majorité dans plusieurs provinces.

 

En apparence, l’usure du pouvoir semble l’épargner. Mieux encore, depuis les premières élections libres et la victoire de Mandela, le parti ne cesse d’améliorer son score: 62 % des voix en 1994, 66 % en 1999, et près de 70 % en 2004. Mais il faut se méfier des apparences. En effet, le recul de l’ANC ne se mesure pas à ces chiffres, mais à ceux de l’abstention. Faute d’une réelle alternative, les militants déçus ont pour la plupart choisi de rester chez eux le jour du vote. Le taux de participation a chuté entre 1999 et 2004 de 89 % à moins de 77 %.

 

L’ANC est loin d’avoir tenu sa promesse d’une « meilleure vie pour tous ». La pauvreté et le chômage n’ont pas décru. Avec le développement d’une petite caste privilégiée, souvent proche du pouvoir, la ségrégation, qui autrefois était raciale, est désormais sociale. La colère se révèle dans des mouvements spontanés, dits mouvements pop-corn, qui soudain enflamment un township parce que l’électricité est trop chère, que l’eau a été coupée, que les routes n’ont pas été réparées ou que les voyous font la loi.

 

L’un des échecs de l’ère Thabo Mbeki aura été la dégradation des services publics, toujours plus chers et souvent moins efficaces. Le système scolaire comme celui de la santé se sont dégradés et, malgré d’importants investissements, le logement reste un problème majeur.

 

Jacob Zuma, pourtant, ne peut démonter le bilan de son prédécesseur sans nuire à l’image de son parti. Il a donc pour le moment choisi d’axer sa campagne sur le thème « Working together, we can do more », sous-entendu « On a fait déjà pas mal, mais ensemble nous pouvons faire encore plus ».

 

Et il ratisse large. Il a l’avantage d’être du KwaZulu-Natal et de pouvoir jouer de la fibre ethnique pour battre sur son terrain le parti zoulou du vieillissant Mangosuthu Buthelezi, chef de l’Inkatha Freedom Party (IFP), qui, en 2004, engrangeait encore près de 7 % des suffrages.

 

Paradoxalement, son côté chef traditionnel qui danse armé d’une lance et paré de plumes lui vaut une certaine bienveillance du côté des Afrikaners. Il les a plusieurs fois assurés de son soutien au motif qu’il comprend leurs revendications identitaires. Il n’a pas hésité, le 29 mars, à envoyer Julius Malema, le président des jeunes de l’ANC, en visite dans le dernier bastion ségrégationniste du pays, l’enclave d’Orania. 

 

 

LE  RETOUR  DE  WINNIE  MANDELA

 

Mais le véritable tour de force de Zuma aura été de se faire élire à la tête de l’ANC alors qu’il était soupçonné de corruption, et d’être ensuite choisi pour être candidat à la présidence. « Nulle part ailleurs un parti au pouvoir n’aurait pris ce risque », estime Aubrey Matshiqi, analyste politique. L’ANC a également ramené à la vie politique Winnie Mandela, 72 ans, malgré ses multiples démêlés avec la justice, notamment une condamnation à trois ans et demi de prison, en 2003, pour fraude financière. Icône des townships, elle est à la cinquième place sur la liste nationale de l’ANC: elle est donc non seulement éligible mais aussi ministrable. Preuve que la moralité du candidat compte moins que sa gouaille et son étiquette.

 

Le Cope ne l’a pas réellement compris. Et a fait une erreur stratégique en choisissant comme candidat un quasi-inconnu, un homme d’Église, le révérend Mvumelwano Dandala, présenté comme un champion de l’intégrité. La valeur morale n’est pas l’argument déterminant de cette joute électorale.

 

Le parti fondé par les dissidents de l’ANC peut se prévaloir de l’héritage de la lutte, un atout important. Cependant, il n’a pas eu beaucoup de temps et pas forcément assez d’argent pour se faire connaître d’un large public. Pour le moment, il n’est crédité que d’environ 10 % des suffrages. Malgré quelques belles têtes d’affiche, il ne pourra certainement pas faire le poids avant plusieurs années, le temps de faire sa place sur l’échiquier politique. À moins que les clivages internes et l’impatience des militants ne le fassent disparaître de la scène avant les prochaines échéances électorales.

 

Sa présence risque tout de même de coûter quelques sièges à l’ANC et peut-être même une province, celle de l’Eastern Cape, réputée proche de l’ancien président Thabo Mbeki

 

 

CONTRE  LE  PARTI  UNIQUE

 

L’ANC, qui depuis des années essaie de maintenir son emprise sur les neuf provinces du pays, est déjà quasiment sûr de perdre encore une fois la province du Western Cape, qui devrait être remportée par l’Alliance démocratique. Cette droite libérale bénéficie d’un regain de popularité depuis que Helen Zille, maire du Cap, en a pris les rênes. Elle est en effet bien plus efficace que son prédécesseur, Tony Leon, considéré comme le « roquet teigneux » de l’opposition. Plus modérée, moins agressive, mais aussi déterminée, Helen Zille gagne de plus en plus sur le vote métis, qui constitue un important vivier électoral dans la province.

 

Le système électoral en Afrique du Sud permet aux petits partis d’être présents au Parlement. Aux côtés de l’ANC, il y aura sans aucun doute la DA, le Cope, quelques rescapés du parti zoulou IFP, et d’autres formations plus modestes. La démocratie déjà vivace dans le pays ne pourra que gagner si le paysage politique se diversifie. Un Parlement qui débat, s’oppose et propose peut empêcher le pays de sombrer dans ce qui guette la plupart des mouvements de libération: un parti hégémonique qui finit par devenir unique.

 

 

Publié   le :   13  avril  2009

Rubrique :  Afrique australe

Source :  Jeuneafrique.com

 

 

 

 

 

 

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puce ANGOLAGATE : LUANDA MIS A L’INDEX. (le 05/11/2008 à 21h33)

 

 

 

 

 

Le procès de l'Angolagate s'applique à démonter les mécanismes ayant abouti à la vente d'armes présumée illégale à l'Angola entre 1993 et 1998. Mercredi, le président du tribunal a évoqué les multiples virements, cadeaux et avantages en nature payés par Pierre Falcone au président angolais Eduardo dos Santos et à plusieurs de ses proches... Ils sont pourtant les grands absents de ce procès.

 

Pierre Falcone, ici avec ses avocats, réfute toute corruption d'offiel angolais dans le dossier de vente d'armes. (Maxppp)Pierre Falcone, ici avec ses avocats, réfute toute corruption d'offiel angolais dans le dossier de vente d'armes. (Maxppp)



Une affaire toujours aussi complexe. Lors de la 15e audience de l'Angolagate, les débats ont évoqués les différents virements bancaires de dizaines de millions de dollars et les cadeaux offerts à Eduardo dos Santos, le président angolais. Ces transactions sont au coeur du procès sur la vente d'armes présumée illégale à l'Angola, entre 1993 et 1998, alors qu'une guerre civile déchirait le pays. Le sulfureux Pierre Falcone, principal acteur de cette transaction, s'est indigné mercredi que le président de la 11e chambre du tribunal de Paris, prononce le mot "corruption". "C'est une appellation qui me donne envie de hurler. C'est tellement injuste, tellement loin de la réalité", s'est-il écrié. S'il reconnaît, qu'effectivement, les transactions mentionnées par le président du tribunal sont réelles, il estime qu'elles ont été faites dans le cadre de la vente en question, qu'il estime légale.

 

Dans ce dossier, il est reproché à Pierre Falcone d'avoir vendu avec Arcady Gaydamak, homme d'affaires aujourd'hui en fuite en Israël, des armes au régime angolais entre 1993 et 2000. Les opérations ont été effectuées par l'intermédiaire de sa société Brenco, sans autorisation officielle des autorités françaises, pour un total de 790 millions de dollars. Quarante-deux personnes au total dont des personnalités (Jean-Christophe Mitterrand, Paul-lou Sulitzer, etc.) sont sur le banc des accusés mais la justice s'attachait ce mercredi aux officiels angolais impliqués dans la manoeuvre... pourtant absents du procès.

 

Les armes livrées ont permis au président Eduardo dos Santos de mettre fin, à son profit, à la guerre civile de 1975-2002, qui a fait entre 300.000 à 500.000 morts en Angola. Dos Santos a tenté de faire annuler le procès à son ouverture, estimant qu'il portait atteinte "à la souveraineté angolaise". Toutefois, si le parquet retient effectivement qu'il y a eu corruption d'officiels angolais, ils n'ont pas été poursuivis et le procureur n'a pas demandé de condamnation de Falcone à ce titre, en évoquant un problème juridique. En effet, le délit de "corruption d'agent public étranger" n'existait pas au moment des faits. Falcone est donc "seulement" poursuivi pour abus de biens sociaux.

« Monsieur 30 »  et  « Monsieur 20 »

 


Selon le dossier d'enquête lu par le président du tribunal, Jean-Baptiste Parlos, Eduardo dos Santos aurait personnellement reçu cinq millions de dollars de la part de Pierre Falcone sur un compte au Luxembourg. L'homme d'affaires lui aurait également acheté une voiture blindée pour 205.000 euros. Le juge d'instruction Philippe Courroye a également mis au jour des cadeaux et des avantages en nature, suite d'hôtel, voyages, etc., à hauteur de 28 millions de francs (4,26 millions d'euros), payés via la société personnelle de Falcone, Brenco. Au total, il a également noté des virements bancaires de 54,369 millions de dollars au profit de Eduardo dos Santos et d'une quinzaine de ses proches. Pierre Falcone assure que ce ne sont, que des "signes d'amitié", payer sur ses fonds personnels.


L'enquête s'appuie notamment sur les "mémos" d'Isabelle Delubac, la secrétaire de Pierre Falcone, qui remettait, au nom de son patron des enveloppes au siège de Brenco, sa société. Selon les écrits de l'assistante, donc, Isabel dos Santos, la fille du président a touché 657.000 francs (près de 100.000 euros); José Leitao Castro Silva, le directeur de cabinet de dos Santos, 450.00 francs et 190.000 dollars, selon l'ordonnance de renvoi. Et ce, sans compter les virements bancaires. Le président Jean-Baptiste Parlos a relevé lors des débats que Jose Leitao était si notoirement corrompu qu'on le surnommait "monsieur trente", car il était supposé prendre 30% sur certaines transactions. Pierre Falcone a nié et donné, lui, une tout autre explication: "C'était un soldat. Ils sont partis à 1000, ils sont revenus à trente". Il y avait aussi selon le président un "monsieur vingt", l'ambassadeur d'Angola en France, Elisio de Figueirido. Pierre Falcone lui a d'ailleurs acheté une Mercedes 600 en 1997, livrée avec des plaques "corps diplomatique", a découvert la police. Autant d'éléments qui permettent, au fur et à mesure, de comprendre un peu mieux le mécanisme de la transaction.

 

 

Auteur :  Maud  PIERRON

Publié   le :  05 novembre  2008

Rubrique :  International.

Source :  LeJDD.fr

 

 

 

 

 

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