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puce Sommaire des articles de cette rubrique

   

puce ACCORD ENTRE BRAZZAVILLE ET KINSHASA AU SUJET DES EX-COMBATTANTS DE BEMBA. (le 13/01/2009 à 22h27)

 

 

L’Union  fait  la  force !  L’actuel  accord  entre  Sassou  et  Kabila  respecte  sûrement  ce  sens,  illustre  bien,  la  volonté  de  ces  deux  chefs  d’état,  de  réduire  ou  d’intimider  toutes  forces  susceptibles  de  nuire  contre  les  pouvoirs  de  Kinshasa  ou  de  Brazzaville.  Ces  deux  pouvoirs  s’inscrivent  depuis  un  moment  sur  les  fraudes  électorales  et  sur  les  crimes  contre  leurs  propres  peuples :  Sassou  n’avait  pas  hésité  de  tuer  les  populations  civiles  dans  le  sud  du  Congo,  sous  prétexte  que  le  peuple  Kongo  ne  lui sont  pas  favorables  et son  homologue  Kabila  l’a  emboîté  le  pas  en  tuant  les  populations  civiles  dans  le  Bas-congo  en  RDC,  sous  prétexte  qu’ils  sont  de  Bundu  Dia  Kongo.  Suite  à  cet  accord,  Appolinaire  Noël  KOULAMA  sonne  l’alarme  et  demande  à  veiller,  contre  toute  atteinte  aux  droits  de  l’homme  en  RDC  ou  au  Congo-Brazzaville.   Lire  le  texte  ci-dessous  qui  révèle  cet  accord:

 

 

kabilasassou.jpg  Kabila/Sassou: la main dans la main foulant un tapis rouge

 

La RDC et le Congo-Brazzaville viennent de signer un accord de rapatriement des ex-combattants de Jean-Pierre Bemba impliqués dans les événements des 22 et du 23 mars 2007 à Kinshasa. Les partisans du leader du MLC s’étaient alors affrontés avec les troupes gouvernementales soutenant le président Joseph Kabila avant de s’enfuir au Congo-Brazzaville voisin. 

 

Quelles sont les chances d’application de cet accord conclu grâce à la médiation de  l’Organisation internationale pour les migrations (OIM)? « Il y a un problème fondamental, aujourd’hui, en République démocratique du Congo: c’est que les ressortissants de l’Equateur, même les anciens militaires de Jean-Pierre Bemba, ou d’autres qui exerçaient même dans l’armée, dans le cadre du brassage pendant la transition, sont pourchassés », soutient Me Jean-Marie Eleyi Lophele, avocat à Kinshasa. Selon Me Lophele, le sénateur Jacques Ndjoli avait interpelé, la semaine dernière,  avait interpellé le ministre de l’Intérieur de la RDC au sujet de ces arrestations des militaires et ressortissants de la province de l’Equateur.

 

Les ex-combattants de Jean-Pierre Bemba réfugiés au Congo-Brazzaville sont réticents à l’idée d’un retour au bercail parce que certains de leurs camarades retournés en RDC ont eu beaucoup de problèmes et certains ont même disparus, explique Me Eleyi Lophele. Les défenseurs des droits de l’Homme demandent au gouvernement congolais « une amnistie générale dans le cadre de la réconciliation nationale et de la mise en place d’une armée nationale. »

 

Listen to This Report Me Jean-Marie Eleyi Lophele, avocat à Kinshasa
Ecoutez (MP3)

 

 

Publié  le :  12  janvier  2009

Rubrique :  Afrique centrale

Source :  http://www.voanews.com

 

 

Note :

Pour certains ce n'est ni la raison, ni la sensibilité qui fournit une direction morale, mais l’intérêt  du pouvoir et du matériel.

 

 

 

 

 

 

 

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puce GABON : CINQ INCULPATIONS POUR INCITATION A LA REBELLION. (le 10/01/2009 à 00h25)

 

 

Cinq journalistes et militants anti-corruption ont été inculpés par les autorités gabonaises de tentative d'incitation à la rébellion, concernant un document comportant de vives critiques contre le président Omar Bongo, au pouvoir depuis 1967.

Parmi les personnes inculpées figure Grégory Ngbwa Mintsa, qui a déposé en décembre à Paris avec deux organisations non gouvernementales, Transparence International France et Sherpa, une plainte avec constitution de partie civile pour « recel de détournement de fonds publics » visant le patrimoine détenu par les présidents du Gabon, du Congo-Brazzaville et de la Guinée équatoriale.

Le ministre gabonais de l'Intérieur, André Obamé, a précisé que les cinq personnes en question avaient été inculpées de détention d'un document conçu à des fins de propagande, dans le but d'inciter à la rébellion contre l'Etat.

 

Les autorités réclament des peines allant jusqu'à cinq ans d'emprisonnement et des amendes contre les membres de ce groupe, arrêtés juste avant le nouvel an.

 

Quatre d'entre eux sont toujours en détention provisoire. Le cinquième, Dieudonné Koungou, journaliste au périodique Tendance Gabon, a été libéré sous caution, a déclaré l'avocat du groupe, Ruphin Nkoulou Ondo, à la presse à Libreville.

 

Les ONG Publiez ce que vous payez et Global Witness et l'institut Revenue Watch, qui font campagne contre la corruption dans le secteur de l'industrie, ont déclaré dans un communiqué que les chefs d'inculpation découlaient d'une lettre ouverte, diffusée sur internet, qui critique Omar Bongo.

 

« Mes clients ne sont pas les auteurs de cette lettre, dont des centaines de personnes sont en possession: vont-elles toutes être elles aussi arrêtées ? », déclare Ondo, avocat des trois organisations, dans un communiqué.

 

 

SOIXANTE-DIX COMPTES BANCAIRES

 

Ondo précise que Mintsa et deux autres détenus, Gaston Asseko, qui travaille pour la station Radio Sainte-Marie, et Georges Mpaga, membre de Publiez ce que vous payez, ont tous d'urgence besoin de soins médicaux.

 

L'avocat français Thierry Lévy, qui comptait se rendre au Gabon pour y défendre Mintsa, a été empêché jeudi soir de prendre son avion dans un aéroport parisien par la Police de l'air et des frontières (PAF), qui lui a signifié que son visa d'entrée au Gabon venait d'être annulé.

 

Me Lévy a demandé vendredi aux autorités françaises de lever cette mesure, qu'il juge illégale.

 

Lors d'une conférence de presse vendredi à Paris, Thierry Lévy et son collègue William Bourdon ont demandé au ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, de lever ce blocage, estimant que les accords entre les deux pays étaient violés.

 

Une convention bilatérale impose au Gabon qu'il accepte les avocats sur son territoire, dit Me Lévy, qui souhaite demander au ministre des Affaires étrangères "dans quelles conditions la France entend imposer le respect de cette convention".

 

« Ce que les dictatures militaires d'Amérique latine n'avaient pas fait, le Gabon l'a fait », a ajouté Me Bourdon. Il pense que Paris et Libreville font obstacle de concert à l'action judiciaire sur le patrimoine d'Omar Bongo.

 

Au pouvoir depuis 1967, Omar Bongo nie toute malversation et a déposé plainte à son tour pour diffamation. Le rapport d'une enquête de police française réalisée en 2007 a établi que lui et ses proches possédaient en France 39 appartements, hôtels particuliers et maisons, dans les beaux quartiers de Paris et d'autres villes, notamment sur la Côte d'Azur.

 

Ont aussi été recensés par la police 70 comptes bancaires. Les plaignants estiment qu'ils ne peuvent avoir été acquis qu'avec de l'argent détourné des caisses de l'Etat.

 

 

SAISIE  DE  L’HOTEL  PARTICULIER  DE  LA  FAMILLE  BONGO  (VOIR  VIDEO  SUIVANTE)

 

 


 

 

 

 

Auteur :  Antoine  LAWSON  ( version  française  Eric  FAYE)

Publié  le :  09  janvier  2009

Rubrique :  Afrique centrale

Source :  REUTERS

 

 

 

 

 

 

 

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puce LE RAPPORT DE L’ONU SUR LA CRISE DANS LE KIVU A SUSCITE DU REJET DES PROTAGONISTES. (le 15/12/2008 à 21h52)

 

 

Le rapport de l’Onu mettant en cause le Rwanda et la RDC pour leurs soutiens respectifs au mouvement de Laurent Nkunda et à d’autres milices dans l’Est de la RDC, met aussi, en cause l’homme d’affaire katangais Raphaël Katebe Katoto, qui selon ce rapport, apporterait un soutien financier au CNDP et épingle aussi, les entreprises belges pour violation aux sanctions. La méthodologie utilisée par les experts de l’ONU, est fondée sur des investigations sur l’interrogatoire aux habitants du Kivu. Cette méthodologie peut-être proche de la vérité ? Si du côté des FARDC (ou du gouvernement), rien à été commenté sur ce rapport, mais de l’autre côté, plusieurs accusés ont rejeté ce rapport, le jugeant sans fondement.

 

 

LES REBELLES HUTUS RWANDAIS (FDLR) REJETTENT LE RAPPORT:

 

Les rebelles hutus rwandais actifs dans l’est de la République démocratique du Congo ont rejeté catégoriquement les conclusions d’experts de l’ONU selon lesquels ils collaborent avec les Forces armées de RDC (FARDC) et exploitent les ressources minières congolaises. « Les FDLR ont déclaré et répètent pour la nième fois qu’il n’y a aucune forme de collaboration entre les FARDC et les FDLR. »

 

En conséquence, les rebelles hutus rwandais « demandent au Conseil de sécurité des Nations Unies de lever sans délai les sanctions injustes votées contre leur leadership ».

 

Plusieurs résolutions ont imposé des sanctions ciblées (gel des avoirs et interdiction de voyager) aux chefs des rebelles rwandais.

 

 


L’HOMME D’AFFAIRE KATANGAIS (KATEBE KATOTO) REJETTENT LE RAPPORT:

 

Les experts de l’ Onu qui ont mené les enquêtes affirment détenir des preuves . « Katebe Katoto, sur lui on a trouvé des preuves documentaires de transfert d’argent qui vont vers le CNDP », a affirmé Jason Stearns qui fait également d’un autre soutien à la FRF à partir de Kampala par d’autres personnalités congolaises. Raphaël Katebe Katoto a pour sa part rejeté en bloc les accusations portées contre lui. « On ne m’a jamais contacté, on ne m’a jamais posé la question. On s’est basé sur les bruits qu’on a appris quelque part, mais je dois vous dire que je rejette en bloc tout ce que l’Onu a marqué dans son rapport me concernant. » L’homme d’affaires de poursuivre : « Depuis que j’ai quitté Goma, dans le cadre du RCD, parti politique, je n’ai plus de contacts, ni avec Goma ni avec qui que ce soit, que ce soit Nkunda Laurent ou que ce soit le Rwanda. Je connais Nkunda Laurent quand j’étais à Goma comme 1er vice-président du RCD. Nkunda faisait partie des officiers de l’armée du RCD. Mais dans le cadre du CNDP, pas de contacts ni avec le CND ni avec Laurent Nkunda. On parle du transfert de 25 000 USD. Est-ce que c’est avec 25 000 USD qu’on peut entretenir une rébellion ? »

 

Se trouvant à Kinshasa dans le cadre des travaux préparatoires de la réunion du comité interministériel de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs prévue le 20 décembre prochain à Nairobi, au Kenya, l’ambassadeur Joseph Mutaboba, envoyé spécial du Rwanda, a qualifié le rapport de l’Onu de mensonger. D’après lui, le but de ce rapport serait de dévier les États membres de la région des initiatives de paix en cours. Même réaction du côté du CNDP qui a déclaré sans fondement le rapport des Nations Unies.

 

 

LE CNDP DU REBELLE LAURENT NKUNDA REJETTENT LE MÊME RAPPORT:

 

« Nous contestons ce rapport qui n'a pas de fondement pour la simple raison qu'on n'a pas besoin d'une aide militaire du Rwanda », a affirmé lors d'une conférence de presse Omar Basile Diatezwa, chargé de mission du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP, rébellion).

 

Selon lui, les rebelles saisissent les armements des forces gouvernementales lors de leur débandade. Le responsable rebelle est depuis vendredi et jusqu'à mardi au Sénégal, dans le cadre d'une tournée internationale. M. Diatezwa a rencontré vendredi le président sénégalais Abdoulaye Wade qui, selon lui, « a décidé de donner le meilleur de lui-même pour qu'une solution soit trouvée à la crise ».

 

Concernant l'aspect financier, « le soutien vient de la diaspora et de la population locale pour nourrir » les rebelles, a-t-il affirmé. « Il est vrai que face aux rebelles hutus, aux génocidaires qui sont au Congo (République démocratique du Congo, RDC), le Rwanda est, pour le CNDP, pas un allié mais un +partenaire objectif+, dans le sens où nous avons un ennemi commun, le génocidaire hutu armé », a-t-il admis. « Mais jusqu'aujourd'hui, nous ne recevons rien du Rwanda », a-t-il martelé, malgré le rapport très détaillé de l'ONU.

 

Le responsable rebelle s'est ensuite lancé dans des commentaires quelque peu confus, à propos de la récente visite du commissaire européen Louis Michel auprès du général Laurent Nkunda.

 

Il a reconnu par ailleurs que Katebe Katoto, cité dans le rapport de l'ONU comme un des soutiens financiers de la rébellion, était un « ami ». Mais « monsieur Katebe n'a rien à voir avec le CNDP, ni de près ni de loin », a-t-il toutefois affirmé. « Il est résident en Belgique comme moi, de temps en temps on se voit. Curieusement, c'est à l'étranger que je vais apprendre que le CNDP a des relations avec Katebe Katoto. Alors que moi, quand je suis avec lui, en Belgique, on ne parle jamais du CNDP. Cela m'étonne », a-t-il assuré.

 

Interrogé sur le deuxième financier, cité par l'ONU, Tribert Rujugiro Ayabatwa, conseiller officieux du président rwandais Paul Kagame, il a répondu: « au Rwanda, vous trouvez des Congolais qui y travaillent et ceux qui sont sympathisants du CNDP apportent leur soutien financier ». « La personne citée dans ce rapport, je ne la connais pas personnellement. Moi, je ne suis au courant de rien », a-t-il prudemment conclu.

 

 

LE RWANDA REJETTE EN BLOC TOUTES LES ACCUSATIONS DU RAPPORT LE CONCERNANT:

 

Le Rwanda a déjà dénoncé samedi le rapport de l'ONU l'accusant de soutenir les rebelles dans l'est de la RDCongo, le qualifiant d'inexact et le comparant à une "vendetta" destinée à détourner la région des efforts de paix en cours.

 

 

LA BELGIQUE TIRE DES CONSEQUENCES SUR LES ENTREPRISES BELGES INCRIMINEES DANS LE RAPPORT:

 

M. De Gucht salue, en outre, le récent dialogue bilatéral noué entre le Rwanda et la RDC et dont les objectifs sont la recherche de la paix et de la stabilité dans la région et la reprise des relations diplomatiques. Le ministre belge souligne enfin l’importance de la lutte contre l’exploitation illégale des ressources naturelles qui constitue « un facteur important de la poursuite de l’instabilité à l’est du Congo ». En ce qui concerne les personnes et les entreprises belges citées dans le rapport pour implication dans les violations du régime de sanctions, M. De Gucht a annoncé que le gouvernement prendra des mesures appropriées « pour que nos entreprises respectent les codes de conduites internationaux en vigueur ».

 

 

REMARQUE :

 

Selon certains milieux occidentaux, il est temps de mettre en place au Congo un autre gouvernement. Nkundabatware se présente déjà comme le prochain premier ministre de ce gouvernement, déplore un quotidien de Kinshasa. Après le gouvernement d’union nationale qui prend corps dans les milieux occidentaux, faudra-t-il encore une transition ? Qui débouchera sur quoi ? Car, on aura démontré que les élections en RDC ne servent à rien. En 1960, il y avait élections. Le pouvoir issu de ces élections a été arrêté net avec l’assassinat de Lumumba.

 

 

Jason Stearns, chef du groupe d'experts de l'ONU sur le Rwanda et la RDC - Ecoutez (Real) audio clip


Joseph Sengimana, représentant permanent du Rwanda à l'ONU - Sauvegardez (Real) audio clip

 

 

Résumé  par :  Appolinaire  Noël  KOULAMA

Publication :  15  décembre  2008

Rubrique :  Afrique centrale

Source :  Africdossier.oldiblog.com

 

 

 

 

 

 

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