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Le ministre le plus âgé et doyen d’âge du gouvernement du Libéria, M. Willis Knuckles se frotte avec les poings, il vient de démissionner au-dessus d'un scandale de sexe, a dit la présidente johnson-Sirleaf. Un journal local « The independent » vient de publier des images pornographiques sur Willis Knuckles, qui a laissé entendre qu’il n’avait plus une autre option que de démissionner dans un pays chrétien, qui n’accepte aucun scandale de sexe parmi les chefs politiques.

M. Knuckles a exprimé son regret à son épouse, à sa famille et au peuple libérien
La semaine dernière un journal local a imprimé les images pornographiques et envoyé à la Présidente Ellen Johnson-Sirleaf de la plupart de ministre ayant les rapports sexuels avec deux femmes.
Un correspondant de BBC dit des personnes dans la capitale, Monrovia, ont été choquées par le scandale.
La présidente a déclaré qu'elle a regretté la démission de M. Knuckles, mais ne pourrait pas pardonner le comportement inexact.
Le Jonathan Paye-Layleh de la BBC indique qu'il est rare pour des fonctionnaires au Libéria de démissionner au-dessus de telles issues.
Mme Johnson-Sirleaf a dit que son ministre d'Etat aux Affaires présidentielles « a été un ami étroit et un associé proche pendant de longues 'années ».

La présidente a déclaré qu'elle ne pourrait pas pardonner le comportement inexact de son ministre d’état aux affaires présidentielles.
« Je crois que les articulations de ministre ont apporté à son famille et amis beaucoup de douleur, mais une qui ne devrait pas être permise de ternir ses longues années de service et d'engagement à notre pays aimé », elle a dit dans un message radio lundi 27 avril 2009 dans la soirée, avent d’ajouter « Mais on doit éviter de ternir les longues années de service et d’engagement de M. Knuckles pour notre pays ».
Après la publication des images dans le journal « The Independent », M. Knuckles a exprimé son regret à son épouse, à sa famille et au public. Ce scandale publié la semaine dernière a jeté les libériens dans le choc et l’incrédulité.
« The Independent » a également attisé le feu pour éditer les photos explicites.
Le gouvernement, en attendant, a dit que leur publication était une violation du code pénal du pays, il a également censuré le journal pour 1 an, pour négliger le code pénal du pays qui proscrit la publication des images pornographiques dans la consommation publique de tous publics.
Les scandales de sexe parmi les membres des gouvernements ont été communs, dans la plupart des états d’Afrique occidentale, bien que peu soient rapportés et demeurent un tabou dans la plupart des sociétés locales. La plupart des pays, dans la région, interdisent ce genre de publication, mais les activistes de la liberté de la presse de plus en plus nombreux, ont argué du fait que les hauts fonctionnaires et les hommes politiques n’ont droit, à aucune intimité.
Mais, il est encore rare dans la région, que les hauts fonctionnaires et les hommes politiques démissionnent au dessus des scandales de sexe, qui a fait chuter M. Knuckles, faisant de cet évènement, une inauguration.
Mme Johnson-Sirleaf est devenue l'année dernière le premier chef d'Etat de l'Afrique féminin élu, promettant de reconstruire la nation ravagée par la guerre après 14 ans de guerre civile.
Publié le : 28 avril 2009
Rubrique : Afrique de l'ouest
Source : http://news.bbc.co.uk/
NOTE DE LA RÉDACTION : UNE SÉLECTION DE AFRICDOSSIER
Le journal « The Independent », qui a publié la photo du scandale est suspendu pour un an.
L’image ci-dessous est de nature pornographique et peut choquer certaines sensibilités, Attention : Pour regarder la photo ci-dessous, assurez-vous d’être, légalement, majeur dans votre pays … … …
IMAGE_DU_MINISTRE_D'ÉTAT LIBERIEN_DES AFFAIRES PRESIDENTIELLES_WILLIS_KNUCKLES EN_PLEINE_RELATION_SEXUELLE_AVEC_DEUX_PROSTITUÉES DANS_UN_HOTEL_DE_PASSE_A_MORONVIA.
Le scandale vient de faire une deuxième victime (la suspension d’un journal). Après avoir coûté son poste au ministre du commerce, poste qui est aussi le plus proche de la présidente, Ellen Johnson Sirleaf. « The Sexgate » est à l'origine de la suspension pour un an de « The Independent ». Le journal avait, le premier, publié, en une, les photos de Willis Knuckles, ministre d'Etat aux Affaires présidentielles, en pleine action avec deux prostituées dans un hôtel de passe du centre de Monrovia, la capitale libérienne. La photo a immédiatement circulé sur Internet et même en photocopies dans les rues de Monrovia.
Au bout d'une semaine de scandale, Ellen Johnson Sirleaf, qui a fait de la lutte contre la corruption la priorité numéro 1 de son gouvernement, a cédé à la pression et lâché son ami. « J'ai accepté, avec regrets, la démission de mon directeur de cabinet, le ministre Willis Knuckles », a déclaré la Dame de fer du Liberia, dans un communiqué. Elle a jugé le comportement de son collaborateur « indécent et inopportun pour un haut fonctionnaire », même s'il n'avait rien d'« illégal ». « J'ai accepté sa démission non pas en raison des demandes des maîtres chanteurs, mais de celles des moralistes de ce pays », a-t-elle ajouté de manière sibylline.
Cette dernière allusion visait l'ancien président du Parlement Edwin Snowe, et son épouse, suspectés d'avoir organisé le scandale et fait circuler les photos pour faire chanter Knuckles. Ce dernier, qui a demandé pardon à « [sa] femme mariée avec lui depuis trente-sept ans, ses enfants, sa mère et tous ses proches, ainsi qu’à sa patronne la présidente Ellen Johnson Sirleaf, à l'Eglise, aux membres du gouvernement et au grand public », a accusé Snowe de l'avoir approché pour lui proposer de le soutenir dans sa candidature au perchoir de l'Assemblée en échange des photos. Juste après le refus de Knuckles, les photos ont commencé à circuler.
Quant au journal « The Independent », par qui le scandale est arrivé, il paye cher son scoop avec une suspension d'un an. Pour Gabriel Baglo, directeur du bureau Afrique de la Fédération internationale des journalistes à Dakar, « la décision du gouvernement est totalement disproportionnée et donne le sentiment d'être simplement un acte de vengeance contre la liberté d’expression et le journal The Independent ».
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