KaZeo
Fermer
  Créer son blog KaZeo     Créer un blog gratuit Lundi 20 mai 2013   St Bernardin  
Africdossier
 
Page 1 2 3 4 5  

puce Sommaire des articles de cette rubrique

   

puce SÉNÉGAL : KARIM WADE, SUPER-MINISTRE PAR LA VOLONTÉ DE SON PÈRE. (le 07/05/2009 à 00h21)

 

 

Abdoulaye Wade récuse les allégations selon lesquelles il prépare son fils à lui succéder à la tête du Sénégal. Seulement, Karim a hérité vendredi d'un ministère très important après le remaniement du gouvernement. Le même Karim que le peuple avait désavoué lors des élections locales...

 

 

 Karim Wade, super-ministre par la volonté de son père

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le président sénégalais Abdoulaye Wade, 82 ans, qui se défend de promouvoir son fils Karim pour lui succéder, a relancé les spéculations et controverses en lui confiant un ministère de premier plan, incluant la Coopération et les Infrastructures.

 

A 40 ans, Karim Wade est devenu vendredi  « le premier fils d'un président de la République à faire partie d'un gouvernement au Sénégal », souligne samedi le quotidien pro-gouvernemental Le Soleil, tandis que le journal privé L'As ironise: « Le Gabon a son Ali Bongo (fils du président et ministre de la Défense, ndlr), le Sénégal son Karim Wade ».

 

Entrant dans l'équipe formée par le nouveau Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye, Karim Wade est devenu d'emblée « ministre d'Etat, ministre de la Coopération internationale, de l'Aménagement du territoire, des Transports aériens et des Infrastructures ». Un poste stratégique puisqu'il sera chargé de mettre en oeuvre les grands chantiers et de solliciter l'aide de partenaires étrangers.

 

 

NOMINATION  « INDÉCENTE »

 

« On a l'impression que le président lui a dit 'qu'est-ce qui t'intéresse, mon fils?' et qu'il a ensuite accolé les choses les unes après les autres », a protesté le secrétaire national aux élections du Parti socialiste (PS), Serigne Mbaye Thiam. « En principe, dans une République, la décence commande qu'on ne prenne pas son propre fils dans son gouvernement », a fortiori quand il vient de perdre une élection, a-t-il ajouté.

 

Métis de mère française, Karim Wade a fait ses études à Paris. Analyste financier de profession, il est réputé très libéral et plus particulièrement proche des investisseurs du Moyen-Orient.

 

Elu en 2000, le président Wade avait dès 2001 placé son fils à son côté comme conseiller.

 

Il lui avait ensuite confié la présidence du conseil de surveillance de l'Anoci, agence nationale chargée de préparer l'organisation de la conférence islamique qui a eu lieu l'an dernier à Dakar.

 

La polémique a enflé sur les retards et les dépassements de budget des travaux engagés, et l'opposition a maintes fois réclamé un audit de cette agence brassant beaucoup d'argent. Mais Karim Wade est à présent décrit par Le Soleil comme l'homme qui « a à son actif la construction d'importantes infrastructures routières et aéroportuaires ».

 

 

LA  CLAQUE  DES  ÉLECTIONS  LOCALES :

 

Durant la campagne pour les municipales à Dakar, en mars, il était présenté, à l'image de son père, comme « Un bâtisseur ».

 

Mais le débat sur une éventuelle « succession monarchique père-fils » en 2012 bouillonnait déjà, le malaise social était profond, et l'opposition a finalement remporté une victoire sans appel dans la capitale.

 

Battu dans son propre bureau électoral, Karim Wade est devenu un simple conseiller municipal d'opposition.

 

« Le président voulait conquérir le pouvoir pour son fils à partir de Dakar. Maintenant, il le fait à partir du gouvernement », juge le porte-parole de l'Alliance pour la République (APR), parti d'opposition de l'ex-Premier ministre Macky Sall. « Alors que les Sénégalais voulaient un gouvernement qui prenne en charge les souffrances sociales, le président forme un gouvernement de reconquête du pouvoir », accuse encore Seydou Guèye, interrogé par l'AFP.

 

Le Parti démocratique sénégalais (PDS) au pouvoir appelle lui à « raison garder » et  « à juger Karim Wade sur ses résultats ».

 

Pour Le Quotidien, « voir à l'oeuvre un homme si contesté, si mystérieux, mais qui s'est incrusté au coeur de l'Etat depuis une dizaine d'années, permettra peut-être d'en mesurer les vraies capacités ».

 

 

Publié   le :   06  mai  2009

Rubrique :  Afrique de l'ouest

Source : AFP

 

 

 

 

 

 

Google Groupes
S'inscrire au groupe Africdossier
E-mail :
Visiter ce groupe

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce LE « SEXGATE » FAIT TOMBER LE MINISTRE D’ÉTAT LIBÉRIEN AUX AFFAIRES PRÉSIDENTIELLES WILLIS KNUCK (le 28/04/2009 à 14h34)

 

 

Le ministre le plus âgé et doyen d’âge du gouvernement du Libéria, M.  Willis  Knuckles se frotte avec les poings, il vient de démissionner au-dessus d'un scandale de sexe, a dit la présidente johnson-Sirleaf. Un journal local « The independent » vient de publier des images pornographiques sur Willis Knuckles, qui a laissé entendre qu’il n’avait plus une autre option que de démissionner dans un pays chrétien, qui n’accepte aucun scandale de sexe parmi les chefs politiques.  

 

Willis le frotte avec le poing (photo : L'analyste www.analystliberia.com)

M. Knuckles a exprimé son regret à son épouse, à sa famille et au peuple libérien

 

La semaine dernière un journal local a imprimé les images pornographiques et envoyé à la Présidente Ellen Johnson-Sirleaf  de la plupart de ministre ayant les rapports sexuels avec deux femmes.

 

Un correspondant de BBC dit des personnes dans la capitale, Monrovia, ont été choquées par le scandale.

 

La présidente a déclaré qu'elle a regretté la démission de M. Knuckles, mais ne pourrait pas pardonner le comportement inexact.

 

Le Jonathan Paye-Layleh de la BBC indique qu'il est rare pour des fonctionnaires au Libéria de démissionner au-dessus de telles issues.

 

Mme Johnson-Sirleaf a dit que son ministre d'Etat aux Affaires présidentielles « a été un ami étroit et un associé proche pendant de longues 'années ».

 

Ellen Johnson-Sirleaf

La présidente a déclaré qu'elle ne pourrait pas pardonner le comportement inexact de son ministre d’état aux affaires présidentielles.

 

« Je crois que les articulations de ministre ont apporté à son famille et amis beaucoup de douleur, mais une qui ne devrait pas être permise de ternir ses longues années de service et d'engagement à notre pays aimé », elle a dit dans un message radio lundi 27 avril 2009 dans la soirée, avent d’ajouter « Mais on doit éviter de ternir les longues années de service et d’engagement de M. Knuckles pour notre pays ».

 

Après la publication des images dans le journal « The Independent », M. Knuckles a exprimé son regret à son épouse, à sa famille et au public.  Ce scandale publié la semaine dernière a jeté les libériens dans le choc et l’incrédulité.

 

« The Independent » a également attisé le feu pour éditer les photos explicites.

 

Le gouvernement, en attendant, a dit que leur publication était une violation du code pénal du pays, il a également censuré le journal pour 1 an, pour négliger le code pénal du pays qui proscrit la publication des images pornographiques dans la consommation publique de tous publics.

 

Les scandales de sexe parmi les membres des gouvernements ont été communs, dans la plupart des états d’Afrique occidentale, bien que peu soient rapportés et demeurent un tabou dans la plupart des sociétés locales. La plupart des pays, dans la région, interdisent ce genre de publication, mais les activistes de la liberté de la presse de plus  en plus nombreux, ont argué du fait que les hauts fonctionnaires et les hommes politiques n’ont droit, à aucune intimité.

 

Mais, il est encore rare dans la région, que les hauts fonctionnaires et les hommes politiques démissionnent au dessus des scandales de sexe, qui a fait chuter M. Knuckles, faisant de cet évènement, une inauguration.

 

Mme Johnson-Sirleaf est devenue l'année dernière le premier chef d'Etat de l'Afrique féminin élu, promettant de reconstruire la nation ravagée par la guerre après 14 ans de guerre civile.

 

 

Publié   le :   28  avril  2009

Rubrique :  Afrique de l'ouest

Source : http://news.bbc.co.uk/

 

NOTE  DE  LA  RÉDACTION :  UNE  SÉLECTION  DE  AFRICDOSSIER

 

Le journal « The Independent », qui a publié la photo du scandale est suspendu pour un an. 

 

L’image ci-dessous est de nature pornographique et peut choquer certaines sensibilités, Attention :  Pour regarder la photo  ci-dessous, assurez-vous d’être, légalement, majeur dans votre pays …   

 

IMAGE_DU_MINISTRE_D'ÉTAT LIBERIEN_DES AFFAIRES PRESIDENTIELLES_WILLIS_KNUCKLES EN_PLEINE_RELATION_SEXUELLE_AVEC_DEUX_PROSTITUÉES DANS_UN_HOTEL_DE_PASSE_A_MORONVIA.

 

 

Le scandale vient de faire une deuxième victime (la suspension d’un journal). Après avoir coûté son poste au ministre du commerce, poste qui est aussi le plus proche de la présidente, Ellen Johnson Sirleaf. « The Sexgate  » est à l'origine de la suspension pour un an de « The Independent ». Le journal avait, le premier, publié, en une, les photos de Willis Knuckles, ministre d'Etat aux Affaires présidentielles, en pleine action avec deux prostituées dans un hôtel de passe du centre de Monrovia, la capitale libérienne. La photo a immédiatement circulé sur Internet et même en photocopies dans les rues de Monrovia.

 

Au bout d'une semaine de scandale, Ellen Johnson Sirleaf, qui a fait de la lutte contre la corruption la priorité numéro 1 de son gouvernement, a cédé à la pression et lâché son ami. « J'ai accepté, avec regrets, la démission de mon directeur de cabinet, le ministre Willis Knuckles », a déclaré la Dame de fer du Liberia, dans un communiqué. Elle a jugé le comportement de son collaborateur « indécent et inopportun pour un haut fonctionnaire », même s'il n'avait rien d'« illégal ».  « J'ai accepté sa démission non pas en raison des demandes des maîtres chanteurs, mais de celles des moralistes de ce pays », a-t-elle ajouté de manière sibylline.

 

Cette dernière allusion visait l'ancien président du Parlement Edwin Snowe, et son épouse, suspectés d'avoir organisé le scandale et fait circuler les photos pour faire chanter Knuckles. Ce dernier, qui a demandé pardon à « [sa] femme mariée avec lui  depuis trente-sept ans, ses enfants, sa mère et tous ses proches, ainsi qu’à sa patronne la présidente Ellen Johnson Sirleaf, à l'Eglise, aux membres du gouvernement et au grand public », a accusé Snowe de l'avoir approché pour lui proposer de le soutenir dans sa candidature au perchoir de l'Assemblée en échange des photos. Juste après le refus de Knuckles, les photos ont commencé à circuler.

 

Quant au journal « The Independent », par qui le scandale est arrivé, il paye cher son scoop avec une suspension d'un an. Pour Gabriel Baglo, directeur du bureau Afrique de la Fédération internationale des journalistes à Dakar, « la décision du gouvernement est totalement disproportionnée et donne le sentiment d'être simplement un acte de vengeance contre la liberté d’expression et le journal The Independent  ».

 

 

 

 

 

 

Google Groupes
S'inscrire au groupe Africdossier
E-mail :
Visiter ce groupe


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

Page 1 2 3 4 5  
 

puceMises à jour

 - Comment avez-vous découvert ce blog? Sondage 18/02/2007
 - ÉDITION AFRICAINE DU 20 MAI 2013. News 20/05/2013
 - CAMEROUN : DÉPRAVATIONS DES MŒURS ET INTE... Articles 17/06/2009
 - PHOTO 1 Photos 17/05/2009
 - Guide Guadeloupe Liens 04/11/2007
 - La Françafrique a de beaux jours devant elle Vidéos 26/04/2008