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puce Sommaire des articles de cette rubrique

   

puce MAUDIT AFRIQUE ! KINSHASA DIT «NON» AU PROJET «PONT/ROUTE/RAIL» SUR LE FLEUVE CONGO. (le 26/04/2009 à 14h29)

 

 

Vous serez peut-être surpris de voir  moi,  Ntala'si,  reconnaître que le Prince de l'Alima a bien bossé. Le radicalisme aveugle sur n'importe quoi est un cancer qui vous bouffe l'âme et l'esprit et surtout détruit notre maison à tous, le Congo Brazzaville. Cette fois-ci Denis Sassou Nguesso a bien bossé et j'ai le plaisir de le dire.

 

 

Ce dernier s'est battu personnellement sur le projet de la construction du pont route-rail entre les deux Congo, m'étant d'accord toutes les institutions financières internationales sur l'importance économique de ce pont. Kinshasa à la grande surprise vient de dire NET. Faut-il avoir un Bac plus cinq pour comprendre que ce pont amènera vite une prospérité économique dans cette zone de l'Afrique ou le chômage atteint prés de 70% de la population ? Non ! Les dirigeants du Congo Kinshasa semblent plus protéger leurs propres intérêts que celui du peuple congolais (RDC). L'Afrique semble être maudite. Même ça !!!

 

 

LIRE,  CI-DESSOUS,  L’ARTICLE  DE  L’AGENCE  DE  PRESSE  XINHUANET :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le projet de construire un pont route-rail sur le fleuve Congo reliant Kinshasa à Brazzaville ravive une controverse autour de cette initiative de longue date  en République démocratique du Congo (RDC).  

 

La semaine dernière, le secrétaire général de la Communauté  économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC), Sylvain Ngoma, a présenté à Kinshasa au Premier ministre de la RDC, Adolphe Muzito, l'offre de la Banque africaine de développement (BAD) pour la construction d'un tel point.  

 

« La BAD est disposée à débloquer 230 millions de dollars pour  les études de pré-faisabilité et de faisabilité pour la  construction rapide du pont sur le fleuve Congo » qui devrait  relier les deux capitales les plus rapprochées du monde, a déclaré le week-end Sylvain Ngoma, ancien Premier ministre de la  République du Congo. 

 

Ce projet, initialement conçu en 1991, n'a pas été mis en  oeuvre faute de financement et de solutions aux différents  problèmes internes des deux Congo.  

 

Il a été ensuite inscrit dans le cadre de l'intégration  régionale prônée par le Nouveau Partenariat pour le Développement  de l'Afrique (NEPAD), adopté en 2001 à Lusaka (Zambie) pour  promouvoir le développement et les investissements sur le  continent africain.  

 

Selon les experts du NEPAD, l'insuffisance des échanges  commerciaux inter-africains est une des causes majeures de la  paupérisation de l'Afrique. Et ils préconisent que les Etats africains se doivent d'échanger plus avec leurs voisins au niveau  régional sous l'égide de l'Union africaine (UA). 

 

Pour la CEEAC, la construction du pont route-rail reliant  Kinshasa à Brazzaville sur le fleuve Congo est une opportunité  « non négligeable » pour la RDC. 

 

Mais à Kinshasa, on ne juge pas prioritaire ce projet qui date  de près d'une dizaine d'années.

  

La construction de ce pont route-rail  « ne peut être possible  qu'après des études de son impact sur les ports congolais de  Matadi et Boma », a indiqué le ministre congolais (RDC) du Plan, Olivier Kamitatu Etsou.  

 

Ces deux ports, situés dans la province du Bas-Congo  représentant 60 % des recettes douanières de la RDC, très loin  devant les postes douaniers de Kasumbalesa au Katanga, et de Kasindi et Bunagana dans la province du Nord-Kivu. 

 

Or, a souligné M. Etsou de la RDC, la construction du pont route-rail  Kinshasa-Brazzaville équivaut à la suppression de ces deux grands  ports congolais, à la disparition de l'Office de gestion du fret  maritime (OGEFREM), de l'Office congolais de contrôle (OCC), à la  diminution de l'activité de l'Office national de transport  (ONATRA), de trois entreprises de l'Etat congolais, mais aussi de  nombreuses agences en douanes. 

 

Cela signifie la disparition de 60% des recettes douanières  pour l'Etat congolais et la diminution de l'activité économique  sur l'ensemble de la province du Bas-Congo, estiment des analystes congolais. 

 

Les mêmes soucis sont surtout très remarqués parmi les  populations du Bas-Congo qui crient à leur asphyxie  qu'occasionnerait la construction d'un tel pont au détriment du développement économique de la province. 

 

Selon Léon Kiadi, professeur d'université et expert en économie, le rebondissement de ce projet participe à la réalisation des  plans de voir la RDC partager ses richesses avec les pays voisins, sans tenir compte du développement du pays ni du bien-être de ses  populations. 

 

« Si la BAD veut réellement aider la RDC dans son développement,  elle doit plutôt financer la construction du port en eau profonde  à Banana et non le pont entre Kinshasa et Brazzaville », a commenté  le professeur Kiadi.  

 

A ses yeux, un tel projet « deviendrait une source de conflits  entre, d'une part, la RDC et son voisin d'en face et, d'autre part, entre la RDC et la CEEAC ». 

 

 

Publié   le :   25  avril  2009

Rubrique :  Afrique-économie

Source : http://www.congo-internet.com

 

 

 

 

 

 

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puce LA MALEDICTION PERSISTANTE DU PETROLE EN AFRIQUE (CHAPITRE I). (le 19/10/2008 à 12h06)

 

 

 

« Les  Effets  Pervers  de  l'Or  Noir »  en  Afrique,  ne  peut  être  exclut  des  choix  politiques  et  économiques  des  Présidents  prédateurs  de  l’or noir  et  de  sa  manne,  au  détriment  des  peuples  et  des  tribus.  Résultat : Pauvreté  et  troubles  sociopolitiques  envahissent  les  sociétés  productrices  du  pétrole.  Ainsi,  dans  l’espace  économique  africain,  des  problèmes complexes  entiers demeurent,  encore,  non  résolus,    ces  Présidents  prédateurs  utilisent  la  force,  que  le  débat  qui  tient  compte  des  revendications  concrètes,  pour  lutter  contre  la  pauvreté  et  les  conflits  sociaux  à  caractère  politique.  Résultat,  une  catastrophe  s’installe  dans  la  durée.  Appolinaire  Noël  KOULAMA,  votre  animateur  de  ce  forum,  a  sélectionné  pour  vous  deux  articles ( joints  ci-dessous),  et  deux  pays  (le  Congo-Brazzaville  et  le  Nigeria),  deux  réalités  tout à fait  différentes,  mais  qui  aboutissent,  toutes  les  deux  dans  le  fond,  à  l’appauvrissement  des  économies,  comme  si  l’or  noir  est  une  malédiction.

 

  

Bonne  lecture  à  tous !

Appolinaire  Noël  KOULAMA

Groupe  Africdossier

 

Note :

 

Les  titres  de  chaque  article  sont  du  Groupe  Africdossier

Vous  pouvez  lire :  « Les  Effets  Pervers  de  l'Or  Noir »,  un  article  de  la  rédaction  Africdossier

 

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PETROLE  AU  CONGO-BRAZZAVILLE :  QUELS  CONTRASTES  SOCIAUX  ET  ECONOMIQUES ?

 

Syndicats et associations de défense des droits des consommateurs dénoncent le renchérissement des prix des produits pétroliers, ainsi que des pénuries récurrentes de carburant malgré une production nationale couvrant largement les besoins du pays.

Les Congolais ont connu des moments difficiles ces derniers temps du fait conjugué de la hausse des prix et de la pénurie de carburant entraînant une forte inflation à travers le pays. Le litre d’essence super à la pompe est passé de 500 francs CFA à 1000 francs CFA, puis à 1500 francs CFA...

Une situation plutôt difficile à comprendre pour les Congolais, d’autant que leur pays figure parmi les huit grands producteurs de pétrole du continent, selon l’Association des pays producteurs de pétrole d’Afrique (APPA). La production pétrolière du Congo, selon une estimation prévisionnelle fiable, devrait atteindre 93 millions de barils d’ici la fin de l’année 2008, contre un peu plus de 80 millions de barils par an ces dernières années.

« Malgré la hausse vertigineuse du baril qui avait atteint le taux record de 140 dollars sur le marché international, les Congolais n’ont rien tiré de cette hausse. »

Les syndicats et les associations de défense des droits des consommateurs attribuent principalement deux causes à la hausse des prix et à la pénurie des produits pétroliers : la première raison serait liée à une mauvaise politique de redistribution de la production nationale, puisque la plus importante quantité, soit plus des 2/3 de la production, est exportée.

 

La seconde raison serait liée à une politique fiscale lourde, puisque l’on comptabiliserait pratiquement une dizaine de taxes sur les produits pétroliers. Conséquence de cette lourde taxation, le marché noir s’est fortement développé, en l’occurrence, dans la ville de Pointe-Noire, la métropole économique qui concentre les principaux champs pétrolifères du pays, ainsi qu’à Brazzaville, la capitale qui représente la moitié des besoins nationaux en produits hydrocarbures.

 

EXIGENCE  DE  LA  BONNE  GOUVERNANCE.

Ces dernières semaines, les stations-service ont été sevrées de carburant, faisant ressortir du « maquis » les revendeurs de produits pétroliers à la criée, les « Kadhafi », qui se sont livrés à la spéculation. De quoi amplifier le courroux des Congolais, d’autant que le gouvernement ne donne aucune explication pour justifier cette hausse. Face à ce que les organisations de la société civile qualifient « d’inacceptable », la coalition « Publiez ce que vous payez » est montée au créneau pour dénoncer la mauvaise gestion de la manne pétrolière, soulignant que « malgré la hausse vertigineuse du baril qui avait atteint le taux record de 140 dollars sur le marché international, les Congolais n’ont rien tiré de cette hausse ». La société civile, qui veut savoir « où vont les surplus occasionnés par la flambée des prix du baril de pétrole », milite d’ailleurs pour qu’un audit soit réalisé sur l’épargne budgétaire dans le compte ouvert depuis quelques années à la Banque centrale, et où il n’y aurait que 139 millions d’euros.

Malgré ce contraste, le chef de l’Etat congolais Denis Sassou Nguesso parle plutôt de « perspectives encourageantes » pour l’économie congolaise, dont le pétrole représente, de loin, la principale recette, soit 2/3 des ressources du pays. Après une chute consécutive en 2006 et 2007, où la production s’était stabilisée autour de 80 millions de barils par an, le brut congolais, a confirmé le chef de l’Etat, devrait connaître près de 35% d’augmentation cette année, avec la mise en production, en mai dernier, d’un nouveau champ pétrolier à Moho Bilondo, dans le sud du pays, et dont l’exploitation est assurée par la société française Total & EP. Véritable mamelle nourricière, le Congo attend cette année grâce au pétrole un taux de croissance réel moyen de 9% du produit intérieur brut (PIB), contre 3,7% il y a dix ans.

 

 

Auteur :  Achille  MBog  PIBASSO,  Douala  au  Cameroun

Publié  le :  19  octobre  2008

Rubrique :  Afrique-économie

Source :  Les  Afriques

 

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NIGERIA :  LA  CRISE  DE  DELTA  RENFORCE  LA  CRISE  SOCIALE  ET  ECONOMIQUE.

 

Tout le potentiel pétrolier du Nigeria n’approvisionne pas les marchés. La faute à une guérilla qui s’est enlisée dans le delta du fleuve Niger, mais qui paraît encore en mesure d’obtenir en partie justice pour les populations démunies de la région la plus riche du pays.

La « guerre du pétrole » du MEND (Mouvement pour l’émancipation du delta du Niger), lancée le 14 septembre 2008, suite à des « attaques non provoquées », n’a duré qu’une semaine. Le 21 septembre, le mouvement de guérilla, qui revendique un meilleur partage des revenus pétroliers, a décrété un cessez-le-feu unilatéral, à la demande, dit-il, de chefs coutumiers et de responsables politiques du delta du Niger. Le MEND, qui fait un usage intensif d’Internet, a expliqué, dans un langage météorologique, qu’il « rétrogradait » la guerre du pétrole qui porte le nom de code « Ouragan Barbarossa » en état d’alerte dite « Vigilance tempête tropicale ».

Le MEND, qui se fait le défenseur des Ijaw, une ethnie de 14 millions de personnes, pèse depuis son apparition en 2006 sur la production de pétrole du Nigeria, qui oscille entre 1,8 millions et 2 millions de baril-jour, alors qu’elle était, deux ans plus tôt, de 2,6 mbj. L’insécurité créée par la crise dans le Delta du Niger, avec des attaques, des enlèvements et des sabotages sur terre et en off-shore, ferait perdre, selon les estimations, un quart de la production quotidienne du pays.

 

LES  FRUITS  DE  LA  REPRESSION :

D’une certaine manière, le Nigeria fait les frais de la répression dont a été victime, dans les années 90, le MOSOP (Mouvement pour la survie du peuple Ogoni) qui militait, par des moyens pacifiques, contre les pratiques prédatrices de la Shell et du gouvernement fédéral (destruction de l’environnement, absence de redistribution de la rente). L’exécution en 1995 du leader de ce mouvement, Ken Saro Wiwa, a favorisé l’émergence de groupes radicaux en lutte contre les compagnies pétrolières et le gouvernement fédéral. Le pourrissement de la situation a provoqué des actions destinées à attirer l’attention internationale sur la crise au Delta qui se mêlent à des pratiques lucratives d’enlèvement touchant aussi bien des Nigérians que des expatriés travaillant pour les entreprises pétrolières.

Des spécialistes relèvent que le MEND, qui n’est pas le seul groupe armé du Delta, ne contrôle pas toutes les actions menées par ses troupes. Beaucoup de ses membres se livrent à du banditisme pur et simple, d’où la tendance du gouvernement fédéral à assimiler le MEND à un mouvement de brigandage criminel.

A cela se greffe un trafic illégal, qui serait le fait d’hommes politiques influents et qui porterait sur quelque 80 000 barils-jour. La « guerre du pétrole », annoncée le 14 septembre, faisait craindre une extension du champ d’action du MEND, qui ciblait jusque-là la filiale locale de Shell, à d’autres compagnies étrangères comme l’italienne Agip ou l’américaine Chevron. Le cessez-le-feu unilatéral décrété par le MEND a fait baisser la tension.

 

UN  KIMBERLY  POUR  LE  PETROLE  VOLE ?

Des analystes relient les dernières actions du MEND à un marchandage politique avec le gouvernement d’Abuja, qui a décidé de la création d’un ministère pour le delta du Niger. A l’évidence, il s’agit pour le président Yar’Adua d’avoir une prise directe dans l’affectation des ressources pour la région du delta, où les frustrations de la population expliquent largement le développement de la pratique du rapt et des sabotages des installations pétrolières. « Le Ministère coordonnera nos efforts pour relever les défis que présentent le développement des infrastructures, la protection de l’environnement et l’affectation de jeunes à des postes de responsabilité dans la région » a déclaré le président. Cette volonté affichée de prendre en charge les frustrations réelles des populations du delta s’accompagne d’un appel du gouvernement d’Abuja à la mise en place, sur le modèle du processus de Kimberley pour le diamant, d’un mécanisme contre la prolifération du « pétrole du sang » ou « blood oil ». L’appel a été lancé le 11 septembre, lors d’une conférence ouest-africaine sur la transparence dans les transactions pétrolières. Le parallèle entre les diamants, qui ont alimenté les guerres civiles au Liberia et en Sierra Leone, et le pétrole, volé dans le delta du Niger, est significatif. A New York, où il assiste à l’assemblée générale de l’Onu, le ministre des Affaires étrangères Ojo Maduekwe à redemandé une criminalisation internationale de l’achat du brut volé. Encore faut-il convaincre les populations du delta qu’elles gagneront au change.

 

 

Auteur :  Sana  HARB,  Alger  en  Algérie

Publié  le :  19  octobre  2008

Rubrique :  Afrique-économie

Source :  Les  Afriques

 

Note :

 

Les  titres  de  chaque  article  sont  du  Groupe  Africdossier

Vous  pouvez  lire :  « Les  Effets  Pervers  de  l'Or  Noir »,  un  article  de  la  rédaction  Africdossier

 

 

 

 

 

 

 

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puce BAISSE DES PRIX DU PETROLE : PANIQUE EN AFRIQUE CENTRALE. (le 12/10/2008 à 01h48)

 

Les cours du pétrole ont continué vendredi 10 octobre 2008, à enfoncer à la baisse de nouveaux seuils, passant sous 80 dollars le baril à New York et sous les 75 dollars sous le krach.  Avec la récession  qui  s'annonce, les perspectives de demande rétrécissent a vue d'oeil. Cependant, tous les analystes étaient unanimes :  « Que la crise économique mondiale aura d’incidence limitée dans le continent », mais cette analyse, est démentie, par la récente attitude des pays africains producteurs du pétrole.  Par  Appolinaire Noël  KOULAMA.

 

  Pompe à Essence
 
 
 

La  BAISSE  DU  PRIX  DU  BARIL   DE  BRUT :

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de « light sweet crude »  pour livraison en novembre a fini à 77,70 dollars, perdant 8,89 dollars sur son cours de clôture de la veille. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour la même échéance a terminé à 74,09 dollars, cédant 8,57 dollars.

L'effondrement  brutal  des  cours  du  pétrole,  intervient  dans  la  foulée  des  effondrements  des  bourses  mondiales,  le  baril  est  passé  sous  la  barre  de  75  dollars  le  baril  depuis  vendredi 06  octobre  2008 à Londres.  Les  régimes  rentiers  du  Congo-Brazzaville,  du  Gabon  et  de  l'Angola,  estiment  les  experts,  vont  avoir  des  revenus  pétroliers  2009,  en  baisse  par  rapport  à  l'année  2008.

Tombés sous 75 dollars à Londres durant les échanges asiatiques, les cours du pétrole ont plongé à leur tour sous ce seuil à New York après l'ouverture calamiteuse de Wall Street, qui a momentanément chuté de plus de 6% et a franchi la barre des 8.000 points pour la première fois depuis avril 2003.

Sachant cela, l'AIE a de nouveau abaissé sa prévision de demande mondiale pour 2008 et 2009 à respectivement 86,5 millions de barils par jour (mbj) et 87,2 mbj. La demande mondiale de pétrole devrait croître encore cette année, mais à peine: de +0,5% ou 0,4 mbj.

 

L’IMPACT  DE  LA  CRISE  MONDIALE :

L'effondrement des actions,  pendant  cette  crise économique  internationale, ne fait qu'attiser les craintes sur l'état du marché pétrolier: les craintes enfoncent les planchers de prix, sur les brut, au fur à mesure que se dégradent les perspectives de croissance économique, et avec elles, les prévisions de demande d'énergie.

Les cours du pétrole bougent en affinité avec les marchés d'actions, baissant quand le moral des marchés financiers faiblit. En attendant que la confiance revienne, il y a peu de chances que les prix du pétrole se déconnectent de la faiblesse des marchés d'actions ».

« Les échanges sur les marchés se font en fonction de la peur, qui a balayé la réalité de l'offre et la demande », estime ainsi Nimit Khamar, de la maison de courtage Sucden, qui s'attend à de nouvelles baisses de prix.  (AFP 11 octobre 2008).

Il faut ajouter à la baisse des prix du pétrole,  « La faiblesse de la demande cet été dans la plupart des pays de l'OCDE face à un prix du baril élevé est désormais relayée par des perspectives économiques en berne et par une crise financière risquant de placer en récession les économies de l'OCDE », où la demande devrait chuter de 2,2% en 2008, a ainsi souligné l'Agence internationale de l'énergie (AIE) dans son rapport mensuel. (AFP 11 octobre 2008).

 

INQUIETUDE  DES  PAYS  D’AFRIQUE  CENTRALE :

La dégringolade  des  cours  mondiaux  sur le  pétrole, alarme les producteurs de pétrole, qui voient leurs revenus fondre à grande vitesse, alors qu'ils subissent une forte hausse de leurs coûts de production. Les  pays  dictatoriaux  d’Afrique  centrale,  qui  ont  fait  de  la  rente  pétrolière,  comme espoir pour leurs investissements,  vont devoir voir  leurs budget en baisse en 2009.

Jean Claude Massongou Moulongo dirige la banque centrale de république démocratique  du Congo, il est le président du G20, et  exprime cette inquiétude « 25 milliards de dollars qui sont promis, pour l’aide en Afrique, devrait provenir des Etats-Unis, on ne parvient pas à les mobiliser, on ne parvient pas à les affecter, mais on trouve très très rapidement dans l’espace d’une ou deux semaines 700 milliards de dollars pour sauver le système financier et Wall-street. »

Toutefois, l’augmentation de la production et les découvertes de plus en plus de puits pétroliers,  ne sont pas d’une riposte efficace à l’impact de la crise sur le pétrole, car les analystes les plus pessimistes estiment, la récession,  la baise de la consommation, la baisse des prix des prix feront fondre d’avantage les prix jusqu’à 60 dollars le baril.

Face à ce péril, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a annoncé qu'elle tiendrait une réunion d'urgence le 18 novembre 2008 à Vienne, « pour discuter de la crise financière mondiale » et de son « impact sur le marché pétrolier ». Tout porte à croire qu'elle baissera sa production pour l'ajuster à une demande chancelante.

Les pays africains réunis, vendredi 10 octobre 2008, à Washington, au  sein  du  G20, qui regroupe les pays riches et les pays pauvres mais  émergents,  demandent  de  ne  pas  d’être  oubliés  dans  la  gestion  de  cette crise.  Les pays africains producteurs du pétrole s’inquiètent de l’impact de  cette crise dans leurs économies déjà fragiles.

A  cause de la crise  économique  et financière, les pays développés risquent de se serrer la ceinture, on voit déjà qu’ils consomment de plus en plus moins, cela veut dire qu‘ils vont achetés moins dans les pays extérieurs surtout en Afrique et  vont réduire leurs investissements dans les pays pauvres.

De leurs côtés, le FMI et la Banque Mondiale ont débloqué, récemment, des fonds pour aider  les pays les plus vulnérables à mieux supporter la hausse des prix alimentaires et du pétrole : 1 million et demi de dollars. Du côté du groupe de G20,  les pauvres, estiment qu’ils sont insuffisants et demandent  qu’on écoute d’avantage la voie des pays pauvres dans les instances internationales.

 

CONCLUSION :

Le Congo-Brazzaville,  le Gabon, l’Angola,  sont des états où gangrène la corruption, et l’argent de la rente pétrolière est souvent mal géré ou détourné.  Les troubles sociopolitiques peuvent ressurgir à tout moment, la démocratie et l’état de droit sont contournés par les gouvernements, qui entendent restés à vie au pouvoir.

Les pays producteurs d’Afrique centrale  doivent se confronter aux problèmes sociaux de l’éducation, de la pauvreté et de la misère, jamais encore résolus, malgré les précédentes hausses du pétrole et les taux de croissance importants, inédits  depuis quelques années.

L’affectation de la crise économique mondiale sur les cours de pétrole, inquiètent les économies des pays producteurs du pétrole  et pourra compromette aux investissements prévus, et donc, entraîner des états aux emprunts.  Mais ces emprunts, si la crise persiste,  verra ses taux fortement élevés,  et par conséquent, endettera d’avantage ses pays, déjà fortement endettés.

Or, déjà,  la crise économique mondiale, affecte les investissements étrangers et les emprunts dans le continent, mais s’ajoute encore à cela, la baisse des cours pétroliers mondiaux, il y a  tout de s’inquiéter pour l’année 2009 et les années à venir.

L’inquiétude des Etats pétroliers d’Afrique, prouve l’incapacité des dirigeant africains, de ne faire des choix économiques, qui permettent d’investir à la diversification de l’économie. Cependant,  ils excellent sur des slogans, « qu’ils ont réussit à améliorer la croissance économique, à des taux records dans le monde ».

Cependant, avec un baril baissant, il arrive à un seuil du baril, tel que 20 dollars le baril, où les économies de ces Etats, deviennent en cessation de paiements, avec de nombreux arriérés de salaire.  Les taux de croissance record, tant vantés par les dictateurs des pays producteurs d’Afrique centrale, sont, plutôt, de nature à masquer leurs incompétences, pendant ce  temps, le sort de ces pays reste fondé que la rente pétrolière.

Lire  aussi :

LES EFFETS PERVERS DE L’OR NOIR: DE LA PETROECONOMIE A LA PETROPOLITIQUE

 

Auteur :  Appolinaire  Noël  KOULAMA

Publié  le :  12  octobre  2008

Rubrique :  Afrique-économie

Source :  http://africdossier.oldiblog.com

 

 

 

 

 

 

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puce LA CRISE ECONOMIQUE INTERNATIONALE AFFECTERA T-ELLE L'AFRIQUE ? (le 07/10/2008 à 23h42)

  

 

L’insolvabilité  aux remboursements,  sur  l’immobilier,  aux  Etats-Unis  vient  de  mettre les  institutions  financières  américaines  en  faillite,  la  planète entière  est  tournée  vers  cette  crise  qui  devient  une  crise  économique  internationale.  La  crise  de  l’immobilier  aux  Etats-Unis  n’est  pas  prête  à  se  relever,  pour  y  remédier,  l’administration  américaine  vient  de  proposer,  par  conséquent,  un  plan  de  sauvetage,  pour  sauver  ces  institutions  financières  de  la  faillite,  mais  si  la  crise  économique  internationale  persiste,  quelle  sera  son  impact  en Afrique ?   Par Appolinaire  Noël  KOULAMA.

 

 

  

LA  CRISE  INTERNATIONALE  AFFECTERA  T-ELLE  LES  ECONOMIES  D’AFRIQUE ?

 

Les  données  scientifiques  démontrent  pour  l'instant  que  l'Afrique  sera  touchée  par  cette  crise  économique,  pourquoi ?  Car cette crise est internationale, par conséquent, elle  va entraîné au niveau mondial, des taux d'intérêt importants  sur les emprunts, et donc, l'Afrique qui dépend en grande partie des emprunts  mondiaux,  pour financer son développement sera donc pénalisée. 

 

De plus, avec des taux d'intérêts importants, les institutions financières seront moins tentés d'investir en Afrique, si l'investissement est considéré comme investissement à risque, car en effet, cette crise qui vient de la chute de l'immobilier aux Etats-unis est provoqué par en finançant les investissements à risque, telle les ménages modestes.

 

D'autres part, pour les investissements  dans  le  continent  qui  seront  considérés  à  risque,  le risque,  c'est  de  voir,  à  côté  des  taux  d'intérêts  important, une  prime  d'assurance  de  risque  importante  sur  les  emprunts  à  destination  de notre  continent.

 

Cependant,  l'Afrique  enregistre  des  taux  de  croissances  qui  laissent  à  envier, et  des  experts  mondiaux  que  les  taux  de  croissance  en  Afrique  seront  soutenus, ce  qui  précipite  les  investisseurs  à  s'intéresser  du  continent, Si  rien  n'est  fait  de  conséquent  au  niveau  américain,  pour sauver  la  planète  de  la crise,  il  sera  difficile  de  constater  à  court  terme,  la  chute  des  matières  premières  qui  sera  un  atout  pour  l'Afrique,  (sauf  en  cas  de  chute  du  dollar  américain),  mais  aussi  une  diminution  de  la  demande  mondiale  des  matières  premières,  ce  qui  serait un  convenient.

 

La  crise  actuelle  est  avant  tout  financière,  elle  touche surtout  les  banques,  et  donc  aura  un  impact  attendu  sur  les  financements.  Les  succursales  bancaires  des  grands  groupes  de  financement  occidentaux,  vont  être  les premières  a  être  frappées  en Afrique,  le  fait  qu’elle  dépendent  de  leurs  consoeur  mères.  Elles  risqueront  d’être  insolvable  et  ne  pourront  plus  soutenir  les  politiques  d’investissement  et  de développement  auprès  de  leurs  clients.  C’est à  partir  de  là,  que  la  crise  internationale,  aura  des  répercussions  sur  l’économie.

 

 

LA  CRISE  INTERNATIONALE  AFFECTERA  T-ELLE LES  ECHANGES  COMMERCIAUX ?

 

Si  la  crise  internationale provoque une  récession,  aux  Etats-Unis,  les  besoins  mondiaux en  matière  première  seront  entraînés  à  la  baisse  et,  donc,  affectera  la  production  et  la  vente  des  matières  premières,  qui,  actuellement,  est  la  base  de  la  croissance  de  plusieurs  états  africains,  et  ceci  est  une  mauvaise  nouvelle  des  pays dépendants  de  la  rente  des  matières  premières.

 

En  cas  de  chute  de  la  valeur  du  dollar  américain,  la  monnaie  d’échange  et  la  cotation  des  matières  premières  étant  le  dollar,  les  prix  des  matières  premières  vont, inéluctablement,  chutés,  ce  qui  entraînera  une  baisse  de  revenue  des  producteurs   et  de  l’état.

 

L'Afrique  du  sud,  est  le  pays  africain, le  plus  intégré  dans la  mondialisation  et   dans  les  échanges  commerciaux,  l'économie  sud-africaine  dépend  de  la  conjoncture  mondiale,  les  deux  bourses  sud-africaines  ont  souffert  de  la  crise  des  bourses  américaines,  en  clôturant  toutes  ses  séances  à  la  baisse.

 

L’Afrique  du  sud,  pour  son  économie,  peut  compter  sur  sa  monnaie  faible  devant  le  dollar  et  l’euro  et  sa  main  d’œuvre  moins  élevée  que  certains  de ses  concurrents.

 

A  la  différences  des  autres  pays  africains  très  peu  intégrés  aux  marchés  financiers  mondiaux  pour  leurs  économies,  la  corrélation  avec  la crise  mondiale  sera  faible,  par  rapport  à  l’Afrique  du  sud  mais  ces  pays  dépendants,  tout  de  même  des  importations,  en  produits  de  première  nécessité,  pourront  être  frappés  par  la  vie  chère, car  les  taux  d’intérêts  élevés  auront  de  l’impact  sur  les  investissements  de  productions,  sauf,  en  cas  de  baisse  de  dollar,  les  effets  liés  aux  coût  d’importation,  seront  amoindris.

 

D’ailleurs  les  bourses  du  Nigeria,  du  Kenya,  de  Nairobi,  ont  connue  des  chutes,   pour  des  raisons  locales  de  politiques,  de  pénurie  d’énergie,  et  non  de  la  crise  internationale  comme  l’Afrique  du  sud.

 

 

CONCLUSION :

 

La  crise  internationale  affectera  t-elle l’Afrique ?

 

Scientifiquement  oui!  le  tout  est  de  savoir  si  son  impact sera  important  ou  pas  et  comment  devrions-nous  protéger  nos  économies,  En  attendant,  les  conclusions  des  experts  africains,  pour  l'instant,  pas  de panique,  mais  prenons  garde  et  anticipant  sur  les  cours  des  choses,  c'est  ce  qui  se  fait  actuellement  par  les  pays  africain  de  la  zone  franc.

 

En  effet,  les  pays  africains  ont  décidé  de  ne  plus  rester  muets  sur  cette  crise  économique,  les  responsables  majeurs  de  la  politique  de  la  zone  franc  occidentale  et centrale se  réunissent  à  Yaoundé,  d'abord  au  niveau  des  experts  lundi  06 octobre 2008  et  ce  mardi  07  octobre 2008, au  niveau  des  ministres  des  finances.

 

Mais  pour  de  nombreux  analystes,  la  crise  internationale  aura  très  peu  de  répercussions  en  Afrique,  à  condition  que,  les  experts  africains  mettent  en  œuvre  des  mesures structurelles,  pour  accompagner  l’Afrique  de  mieux  amortir  les  effets  de  la  crise  internationale.

 

Cette  crise  bancaire  et  de  l’immobilier  qui  vient  des  Etats-Unis,  va  changer,  inéluctablement,  la perception  de  nos  rapports  PRÊTEUR/EMPRUNTEUR  ou  BANQUE/CLIENT  à  travers  le monde.

 

 

Auteur :  Appolinaire  Noël  KOULAMA

Publié  le :  07  octobre  2008

Rubrique :  Afrique-économie

Source :  http://africdossier.oldiblog.com

 

 

 

 

 

 

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puce LES 100 MEILLEURES UNIVERSITES D'AFRIQUE, L'AFRIQUE CENTRALE ABSENTE DU CLASSEMENT. (le 07/10/2008 à 00h31)

 

  

 

 

LISTE  DES  100  MEILLEURES  UNIVERSITES  AFRICAINES

 

( En  cliquant,  sur  le  nom  de  chaque  université,  vous  accéderez  à  une  image  architecturale  de  l'université,  ET,  à  un  certain  nombre  de  renseignements  de  cette  université. )

 

 

 

Universities 1 to 100 of 100
         
         
1 UNIVERSITY OF CAPE TOWN Flag of za 349  

2 RHODES UNIVERSITY Flag of za 624  

3 STELLENBOSCH UNIVERSITY Flag of za 653  

4 UNIVERSITY OF PRETORIA Flag of za 686  

5 UNIVERSITY OF THE WITWATERSRAND Flag of za 703  

6 UNIVERSITY OF THE WESTERN CAPE Flag of za 1,115  

7 UNIVERSITY OF SOUTH AFRICA Flag of za 1,307  

8 UNIVERSITY OF KWAZULU NATAL Flag of za 1,309  

9 AMERICAN UNIVERSITY IN CAIRO Flag of eg 1,691  

10 UNIVERSITE DE LA REUNION Flag of re 1,705  

11 NELSON MANDELA METROPOLITAN UNIVERSITY Flag of za 2,137  

12 UNIVERSITY OF THE FREE STATE Flag of za 2,383  

13 CAIRO UNIVERSITY Flag of eg 2,492  

14 UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR Flag of sn 3,038  

15 UNIVERSITY OF ZIMBABWE Flag of zw 3,453  

16 UNIVERSITE ABDELMALEK ESSADI Flag of ma 3,664  

17 INSTITUT UNIVERSITAIRE DE FORMATION DES MAITRES DE LA REUNION Flag of re 3,681  

18 UNIVERSITY OF MAURITIUS Flag of mu 3,723  

19 UNIVERSITY OF JOHANNESBURG Flag of za 3,895  

20 UNIVERSITE CADI AYYAD Flag of ma 3,962  

21 STRATHMORE UNIVERSITY NAIROBI Flag of ke 3,989  

22 UNIVERSITY OF DAR ES SALAAM Flag of tz 4,081  

23 UNIVERSITY OF NAMIBIA Flag of na 4,084  

24 POLYTECHNIC OF NAMIBIA Flag of na 4,163  

25 UNIVERSITY OF NAIROBI Flag of ke 4,205  

26 UNIVERSIDADE EDUARDO MONDLANE Flag of mz 4,266  

27 ARAB ACADEMY FOR SCIENCE & TECHNOLOGY AND MARITIME TRANSPORT Flag of eg 4,302  

28 AIN SHAMS UNIVERSITY Flag of eg 4,407  

29 ECOLE MOHAMMADIA D’INGENIEURS Flag of ma 4,774  

30 AL AKHAWAYN UNIVERSITY IFRANE Flag of ma 4,790  

31 MANSOURA UNIVERSITY Flag of eg 4,822  

32 ADDIS ABABA UNIVERSITY Flag of et 4,850  

33 EGERTON UNIVERSITY Flag of ke 4,962  

34 INSTITUT AGRONOMIQUE ET VETERINAIRE HASSAN II Flag of ma 5,149  

35 NORTH WEST UNIVERSITY Flag of za 5,195  

36 UNIVERSITE ABOU BEKR BELKAID TLEMCEN Flag of dz 5,331  

37 UNIVERSITE DE OUAGADOUGOU Flag of bf 5,422  

38 GERMAN UNIVERSITY IN CAIRO Flag of eg 5,719  

39 TSHWANE UNIVERSITY OF TECHNOLOGY Flag of za 5,739  

40 UNIVERSITY OF BOTSWANA Flag of bw 5,772  

41 ZAGAZIG UNIVERSITY Flag of eg 5,786  

42 UNIVERSITY OF BENIN Flag of ng 5,994  

43 UNIVERSITE DE BATNA Flag of dz 6,011  

44 NATIONAL UNIVERSITY OF RWANDA Flag of rw 6,053  

45 CAPE PENINSULA UNIVERSITY OF TECHNOLOGY Flag of za 6,262  

46 UNIVERSITY OF KHARTOUM Flag of sd 6,398  

47 MAKERERE UNIVERSITY Flag of ug 6,413  

48 MOGADISHU UNIVERSITY Flag of so 6,445  

49 UNIVERSITY OF FORT HARE Flag of za 6,478  

50 ECOLE SUPERIEURE PRIVEE D’INGENIERIE ET DE TECHNOLOGIES Flag of tn 6,492  

51 FACULTE DES SCIENCES RABAT Flag of ma 6,496  

52 UNIVERSITY OF GHANA Flag of gh 6,576  

53 UNIVERSITY OF ZULULAND Flag of za 6,594  

54 ASSIUT UNIVERSITY Flag of eg 6,653  

55 UNIVERSITE MOHAMMED PREMIER OUJDA Flag of ma 6,737  

56 ECOLE NATIONALE SUPERIEURE D’INFORMATIQUE ET D’ANALYSE DES SYSTEMES ENSIAS Flag of ma 6,790  

57 UNIVERSITY OF ZAMBIA Flag of zm 7,016  

58 AWOLOWO UNIVERSITY Flag of ng 7,017  

59 FACULTE DE MEDECINE & PHARMACIE Flag of ma 7,180  

60 UNIVERSITE VIRTUELLE DE TUNIS Flag of tn 7,347  

61 UNIVERSITE D’ALGER Flag of dz 7,377  

62 ECOLE DU PATRIMOINE AFRICAIN Flag of bj 7,391  

63 AMOUD UNIVERSITY Flag of so 7,432  

64 SOKOINE UNIVERSITY OF AGRICULTURE Flag of tz 7,481  

65 UNIVERSITE SIDI MOHAMED BEN ABDELLAH FES Flag of ma 7,506  

66 AFRICAN VIRTUAL UNIVERSITY Flag of ke 7,532  

67 SUDAN UNIVERSITY OF SCIENCE & TECHNOLOGY Flag of sd 7,624  

68 MANGOSUTHU TECHNIKON Flag of za 7,629  

69 UNIVERSITY OF MALAWI Flag of mw 7,630  

70 UNIVERSITE DES SCIENCES ET DE LA TECHNOLOGIE HOUARI BOUMEDIENE Flag of dz 7,724  

71 UNIVERSITE M’HAMED BOUGARA DE BOUMERDES Flag of dz 7,820  

72 FACULTE DES SCIENCES TETOUAN Flag of ma 7,825  

73 INSTITUT SUPERIEUR DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION Flag of ma 7,877  

74 GARYOUNIS UNIVERSITY Flag of ly 7,884  

75 MOI UNIVERSITY Flag of ke 7,911  

76 UNIVERSITE DE BLIDA Flag of dz 7,962  

77 UNIVERSITE SENGHOR D’ALEXANDRIE Flag of eg 8,032  

78 KWAME NKRUMAH UNIVERSITY OF SCIENCE & TECHNOLOGY Flag of gh 8,039  

79 UNIVERSITY OF BURAO Flag of so 8,108  

80 ECOLE NATIONALE POLYTECHNIQUE D’ALGER Flag of dz 8,114  

81 UNIVERSITE MOHAMMED V SOUISSI Flag of ma 8,131  

82 AL AZHAR AL-SHARIF ISLAMIC RESEARCH ACADEMY Flag of eg 8,135  

83 PAN-AFRICAN UNIVERSITY Flag of ng 8,160  

84 MONASH UNIVERSITY SOUTH AFRICA Flag of za 8,228  

85 INSTITUT DE FORMATION EN TECHNOLOGIE ALIMENTAIRE Flag of ma 8,229  

86 UNIVERSITE HASSAN II AIN-CHOCK Flag of ma 8,276  

87 AMERICAN UNIVERSITY OF KINSHASA Flag of cd 8,286  

88 VAAL UNIVERSITY OF TECHNOLOGY Flag of za 8,309  

89 UNIVERSITE CHOUAIB DOUKKALI Flag of ma 8,320  

90 UNIVERSITE DE NOUAKCHOTT Flag of mr 8,409  

91 CENTRAL UNIVERSITY OF TECHNOLOGY Flag of za 8,445  

92 UNIVERSITY OF TANTA Flag of eg 8,480  

93 UNIVERSITE DJILLALI LIABES Flag of dz 8,511  

94 COLLEGE OF MEDICINE UNIVERSITY OF MALAWI Flag of mw 8,535  

95 UNIVERSIDADE CATOLICA DE ANGOLA Flag of ao 8,548  

96 CENTRE AFRICAIN D’ETUDES SUPERIEURES EN GESTION SENEGAL Flag of sn 8,598  

97 MINUFIYA UNIVERSITY Flag of eg 8,599  

98 INSTITUT NATIONAL DE FORMATION EN INFORMATIQUE Flag of dz 8,634  

99 UNIVERSITE ABDELHAMID IBN BADIS MOSTAGANEM Flag of dz 8,657  

100 UNIVERSITY OF IBADAN Flag of ng 8,661  

Universities 1 to 100 of 100

 

 

NOTE  DE  LA  REDACTION :

 

En  Afrique  centrale,  seul  le  Rwanda  brille par  sa  présence  dans  ce  classement  à  la  44ème  place.

 

L'Afrique  du sud  vient  en  tête  de  ce  classement,  avec plusieurs  universités  occupant  le  pavé  du classement.

 

Le Congo-Brazzavile  qui  brille  par  son  absence,  n'a  pourtant   qu'une  seule  université pour  tout  le  pays,  comment  ferait-il s'il en  avait  plusieurs  universités  comme  d'autres  pays africains ?

 

 

Auteur :  Appolinaire  Noël  KOULAMA

Publié  le :  06  octobre  2008

Rubrique :  Afrique-économie

Source :  Africdossier.oldiblog.com

 

 

Note :

 

Le  tableau  ci-dessus,  des  100  meilleurs  universités  africaines  est  tirée  du  blog :  http://www.20mai.net

 

 

 

 

 

 

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