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puce Sommaire des articles de cette rubrique

   

puce AFRIQUE : DE LA CASERNE AU PALAIS POUR LA CONQUÊTE DU POUVOIR PRESIDENTIEL. (le 13/04/2009 à 19h06)

 

 

 

De la caserne au palais

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’armée reste un important vivier de présidents. Sur les cinquante-trois pays que compte le continent, dix-huit sont dirigés par des « galonnés », qu’ils aient été militaires de carrière ou qu’ils aient servi dans les rangs d’une rébellion. Et, parmi eux, certains font preuve d’une belle longévité. Le plus ancien, Mouammar Kaddafi, célébrera le 1er septembre prochain le 40e anniversaire de son accession à la tête de la Libye. Quant à l’Équato-Guinéen Teodoro Obiang Nguema et au Congolais Denis Sassou Nguesso, cela fait trente ans qu’ils ont conquis le pouvoir.

 

Le premier a renversé son oncle, Macias Nguema, le 3 août 1979. Le second a été élu président du Parti congolais du travail (PCT) le 5 février 1979, devenant de facto le président de la République. Vaincu à la présidentielle de 1992, il connaîtra cinq années de traversée du désert et une guerre civile avant de renouer avec la magistrature suprême, en 1997.

 

Autre anniversaire, celui de l’accession au pouvoir du général soudanais Omar el-Béchir le 30 juin 1989. Il deviendra officiellement président en 1993. Formé à l’Académie militaire du Caire, El-Béchir est un véritable combattant, qui a même servi dans l’armée égyptienne pendant la guerre contre Israël en 1973. Aujourd’hui encore, il s’appuie sur l’armée, et son régime reste très militarisé. 

 

 

POUVOIR  KAKI  ET  LA  FORCE  MILITAIRE

 

Si la « militarisation » d’un régime est souvent très sensible dans les mois qui suivent la prise du pouvoir, elle finit, avec le temps, par s’estomper. C’est notamment ce qui s’est passé au Burkina, où Blaise Compaoré, compagnon d’armes de Thomas Sankara, va mener la « rectification » après la mort de ce dernier le 15 octobre 1987. Les références révolutionnaires vont peu à peu disparaître, et les hommes en treillis déserter les allées du pouvoir pour regagner les casernes.

 

D’autres présidents restent liés à leur corps d’origine, ne serait-ce que parce que les circonstances les y obligent. C’est le cas au Tchad d’Idriss Déby Itno, qui a encore revêtu son treillis quand les rebelles soutenus par le Soudan ont tenté de le renverser, en février 2008. Diplômé de l’École supérieure de guerre de Paris, le commandant en chef de l’armée prit la tête du mouvement qui chassa Habré de N’Djamena en 1990. En Centrafrique aussi, l’exécutif conserve une teinte très kaki. Il est vrai que François Bozizé, qui a renversé Ange-Félix Patassé en mars 2003, était auparavant le chef d’état-major des armées. Plus récemment, deux militaires de carrière ont accédé au pouvoir. Le 6 août 2008, en Mauritanie, le général Mohamed Ould Abdelaziz a renversé Sidi Ould Cheikh Abdallahi. En revanche, en Guinée, c’est un officier de grade plus modeste, le capitaine Moussa Dadis Camara, qui a pris la tête de la junte formée après le décès du président Lansana Conté, le 23 décembre 2008.

 

Si beaucoup sont issus de l’armée régulière, d’autres ont fait leurs classes dans le maquis, comme l’Éthiopien Mélès Zenawi, et son frère ennemi érythréen, Issayas Afewerki. Paul Kagamé et Joseph Kabila sont deux autres « présidents rebelles ». Le premier, qui a pris Kigali à la tête du Front patriotique rwandais (FPR) le 4 juillet 1994, a d’abord été ministre de la Défense avant de devenir chef de l’État en avril 2000. Le second, qui accéda au pouvoir en janvier 2001, a occupé les fonctions de « commandant des opérations » au sein de la rébellion anti-mobutiste en 1996. Après des études militaires à Pékin, il devient chef d’état-major de l’armée de terre en 2000, avant de succéder à son père assassiné. Il sera légitimé par les urnes en octobre 2006.

 

 

POUVOIR  KAKI  ET  LA  FORCE  DEMOCRATIQUE

 

Enfin, une dernière catégorie doit être mentionnée, celle des officiers devenus présidents dans le strict respect de la Constitution. Parmi eux, deux sont en fonction. Le Nigérien Mamadou Tandja a été élu en 1999 et réélu en 2004. Enfin, le président malien Amadou Toumani Touré constitue un cas particulier. En mars 1991, il a pris la tête du pays lors du putsch contre Moussa Traoré. Après quoi il a organisé une conférence nationale, puis des élections législatives et présidentielle en 1992. À l’issue de cette transition, il a remis le pouvoir aux civils et quitté la scène nationale. Jusqu’à ce qu’il décide de se porter candidat à la présidence du Mali en 2002. Non sans avoir préalablement obtenu sa mise en retraite anticipée de l’armée.

 

 

Publié   le :   13  avril  2009

Rubrique :  Afrique-politique

Source :  JeuneAfrique.com

 

 

 

 

 

 

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puce FRANCAFRIQUE : PORT, RAIL, PLANTATION… LE TRISTE BILAN DE VINCENT BOLLORÉ AU CAMEROUN. (le 09/04/2009 à 22h19)

 

 

 

 

Grâce au rachat de vieilles entreprises coloniales Françaises et à la privatisation d’une part importante du patrimoine économique national, le groupe BOLLORÉ est devenu un acteur incontournable dans le tissu économique comme dans la vie politique du Cameroun. Concessionnaire de la société de chemin de fer Camrail depuis 1999 (jusqu’en 2034), il a obtenu la concession du terminal à conteneurs du port de Douala en 2005 (jusqu’en 2020). Ses diverses agences, regroupées sous la marque Corporate BOLLORÉ Africa Logistics depuis septembre 2008, sont présentes dans la capitale économique, Douala, dans la capitale politique, Yaoundé et dans le nord du pays, à Garoua.  

 

Par Thomas DELTOMBE

           

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La gestion de l’ensemble des flux de production d’aluminium produit à l’usine d’Edéa, gérée par le géant Canadien Rio Tinto-Alcan, la logistique de la construction du pipeline Tchad-Cameroun, opéré par Exxon-Mobil, et la logistique « door to door » pour le compte de Total font partie des « références » Camerounaises dont se flatte le groupe sur son site internet.

 

S’il a abandonné les chantiers forestiers après avoir participé, selon certaines ONG, au « pillage » de la forêt Camerounaise, le groupe gère toujours un parc à bois, grâce à sa Société d’Exploitation des Parcs à Bois du Cameroun (SEPBC).

 

Il contrôle par ailleurs d’immenses plantations, soit directement, via Safacam qui exploite 8 400 hectares de palmiers à huile et d’hévéas, soit indirectement, via la société Belge Socfinal qui gère 31 000 hectares de palmiers à huile dans le pays. Les responsables du groupe BOLLORÉ jurent ne pas « contrôler » les plantations de Socfinal. Ce que contestent la plupart des observateurs.

  

La mainmise progressive du groupe BOLLOR sue ce vaste patrimoine et la « rationalisation » à marche forcée de ces « actifs » ne sont pas sans poser d’importants problèmes. Le premier d’entre eux est d’ordre symbolique et politique.

 

L’accaparement d’entreprises coloniales par de lointains jeux financiers et la cession de secteurs stratégiques des économies nationales Africaines par le biais des privatisations, ne peut qu’inciter une partie des Camerounais à considérer l’intrusion de BOLLORE comme une forme de néo-colonialisme. Et cela d’autant plus que le Cameroun, ancien territoire sous tutelle Française pendant la période coloniale, reste géré par une élite locale qui, héritière d’une indépendance dessinée par les Français eux-mêmes, agit plus en fonction de ses intérêts propres que de l’intérêt général.

 

Alors que les dirigeants du groupe BOLLORÉ s’affichent fréquemment avec le Président Paul BIYA, sa femme Chantal ou certains autres hauts responsables du régime, beaucoup de Camerounais se demandent jusqu’où va l’ingérence de BOLLORÉ dans les affaires intérieures de leur pays.

 

Nombreux sont ceux, par exemple, qui se sont interrogés, début 2008, sur le limogeage du directeur général du Port Autonome de Douala (PAD), Emmanuel ETOUNDI OYONO, par le Président Paul BIYA... alors même que ce dernier venait publiquement de le féliciter pour sa gestion du PAD. Paie-t-il la remise en cause de certains avantages obtenus, les années précédentes, par le groupe BOLLORÉ? se demande alors le quotidien Camerounais Mutations.

 

Allégations aussitôt démenties par le groupe, avec modestie : « Ce serait prétentieux de croire que le Président de la République du Cameroun est à la solde du groupe BOLLORÉ » Pour Pius NJAWE, l’emblématique directeur du journal Le Messager, l’ingérence du groupe BOLLORÉ dans la vie politique du Cameroun ne fait pourtant aucun doute. « C’est une sorte d’État dans l’État, explique-t-il dans un récent reportage diffusé sur France Inter BOLLORÉ., c’est une illustration parfaite de la FrançAfrique ! ».

 

Quand bien même on exagérerait l’influence politique de BOLLORÉ, il est indéniable que son implantation au Cameroun est ressentie comme une mutilation par une partie de la population locale. C’est le cas par exemple depuis que le groupe a obtenu, en partenariat avec le groupe Sud-Africain Comazar, le contrat d’exploitation de la Regifercam (devenue Camrail). Construit dans le sang à l’époque coloniale, nationalisé à l’indépendance en 1960, et étendu au Nord et à l’Ouest du pays par la suite, ce réseau ferré était devenu un des symboles de la souveraineté économique et de l’intégration nationale du pays. La cession de sa gestion à un groupe Français apparaît dès lors comme un triste retour au passé.

 

L’amertume est d’autant plus grande que la mise en concession a eu pour conséquence l’augmentation des tarifs pour le transport voyageurs et la fermeture des lignes « non rentables » : offrant de bien meilleurs retours sur investissement, c’est surtout le « réseau utile », c’est-à-dire le transport des marchandises, qui a profité en priorité de la mise en concession.

 

« Du fait de la participation des ancêtres aux travaux forcés qui ont permis la pose du rail, l’on s’est approprié ce dernier comme un héritage", observe ainsi le chercheur Claude ABE en étudiant la situation autour du tronçon Yaoundé-Douala. "La suppression des arrêts et des gares est vécue comme une fabrique de l’oubli et du dépaysement de l’identité de soi ; c’est-à-dire comme une brouille du lien culturel et historique qui unit les vivants aux morts ».

 

Le ressentiment est tout aussi profond autour des plantations industrielles récupérées par le groupe BOLLORÉ.

 

Personne n’oublie les conditions de travail qui y régnaient il y a seulement soixante-dix ans. Comme l’a rappelé dans son autobiographie l’ancien syndicaliste Gaston DONNAT, qui vécut au Cameroun dans les années 1940, des villageois étaient désignés par les chefs traditionnels, sur ordre des administrateurs coloniaux, pour être déportés vers les plantations, corde aux cous et encadrés par des miliciens. Installés dans des baraquements, retenus prisonniers par des clôtures, et toujours surveillés par des gardes armés, nombre d’entre eux ne sortirent jamais des plantations.

 

Compte tenu de ce lourd contexte historique, la « gestion sociale » dans les filiales Africaines du groupe BOLLORÉ se devrait donc d’être irréprochable. Elle est loin de l’être. « Sa gestion des ressources humaines est du cuir dont on fait les cravaches », note le journal d’enquêtes sociales Le Plan B, qui constate qu’en moins de dix ans de concession un tiers des trois mille six cents salariés de la Camrail ont été licenciés. En conséquence, ces dix années ne furent pas de tout repos pour les leaders syndicaux de Camrail qui durent subir des infiltrations patronales, des mutations forcées, des licenciements punitifs et mêmes, pour certains, des mois d’emprisonnement.

 

A certains égards, les syndicalistes sont devenus les souffre-douleur de l’entreprise, au moment où toutes les populations villageoises sacrifiées sur l’autel de la « modernisation » protestaient, par des marches pacifiques ou en élevant des barricades sur les voies ferrées, contre « le caractère asocial de certaines restructurations (…) et les visages inhumains de la privatisation ».

 

Sur le port de Douala, les relations sociales ne sont pas non plus au beau fixe. Dominante à travers ses différentes filiales enchevêtrées, la multinationale BOLLORÉ y est notamment suspectée de chercher à asphyxier les acconiers Camerounais. Que nenni, rétorque le conglomérat, qui trouve de bon ton de reprocher aux contestataires une « utilisation maligne d’arguments nationalistes »

 

La situation n’est pas meilleure dans les plantations de la Société Camerounaise des palmeraies (Socapalm), ancienne société publique, privatisée en 2000 et détenue depuis à 38,75 % par BOLLORÉ, via le groupe Belge Socfinal.

 

Les syndicats reprochant entre autres au groupe « le limogeage en série des cadres Camerounais au profit des cadres Belges », les grèves et protestations se multiplient.

 

Dans la plus grande plantation de palmiers à huile du Cameroun, à Kienké, on assiste même, selon la correspondante au Cameroun du journal Français Libération, à « un Germinal sous les tropiques ». Des milliers d’ouvriers y travaillent, six jours par semaines, sans couverture sociale et sans même de gants, pour 22 francs CFA par régime de 15 kg récolté.

 

Les plus privilégiés peuvent de cette façon gagner 53 euros par mois… quand la cascade de sous-traitants qui les emploient n’oublient pas de les payer. Et lorsque, fin 2007, le leader d’un syndicat improvisé – les autres sont souvent achetés – s’élève contre ces pratiques, et contre l’insalubrité et la surpopulation des baraquements où les travailleurs sont parqués, il est prestement arrêté par la police. Et les autorités lui glissent à l’oreille : « Si tu continues, on va te tuer »

 

Les choses ont peu de chances de s’améliorer. Car si BOLLORÉ a conservé ses exploitations de palmiers à huile malgré le recentrage de son groupe sur le secteur des transports et de la logistique depuis le début des années 2000, c’est qu’il mise sur les agro-carburants, censés servir dans un avenir proche de substituts « écologiques » aux énergies fossiles.

 

Aussi les plantations de palmiers à huile du groupe au Cameroun (Socapalm, Safacam, Ferme Suisse), ne cessent-elles de s’étendre, provoquant l’expulsion des populations, manu militari et sans dédommagement, et la destruction progressive des forêts et des cultures traditionnelles locales. Principales victimes : les Bagyeli, plus connus sous le nom de « pygmées ».

 

« Certains d’entre eux sont maintenant entourés de toute parts par les plantations, dans lesquelles on ne leur permet pas d’entrer », s’inquiète par exemple Julien-François GERBER qui a enquêté sur la plantation de Socapalm à Kienké. « S’ils le font et si les gardes les attrapent, ces derniers les expulsent à coup de bâtons. Ils sont forcés de vivre dans une zone marécageuse inondable où pullulent moustiques et maladies associées ».

 

Mettant en danger la souveraineté alimentaire des populations, l’expansion des plantations et le détournement de l’huile de palme pour la fabrication d’agro-carburants menacent aussi l’environnement. L’usine installée dans la plantation de la Socapalm à Kienké rejette ainsi une huile souillée, probablement mélangée à des produits chimiques, qui se déverse dans les cours d’eau environnants. « Les habitants interviewés sont parfaitement conscients du danger que cette pollution peut représenter pour la santé, et la pêche est évidemment devenue impraticable dans l’affluent en question », poursuit Julien-François GERBER « Mais ils se débrouillent comme ils peuvent, notamment en recyclant cette huile de mauvaise qualité et en la vendant à des huiliers et savonniers artisanaux ».

 

Le Cameroun ne fait malheureusement pas exception. Sur le port d’Abidjan (Côte d’Ivoire) aussi, les conflits sociaux sont fréquents entre les travailleurs locaux et le groupe BOLLORÉ, gestionnaire du port depuis 2004.

 

S’agissant de la Sitarail, société de chemin de fer Ivoiro-Burkinabé qu’exploite le groupe depuis 1994, les griefs des syndicalistes ne sont pas sans similitudes avec ceux qu’expriment leurs homologues Camerounais. Quant aux plantations, on trouvera sur internet un rapport édifiant réalisé en 2005 par la Mission des Nations Unies au Liberia (UNMIL) sur la situation des droits de l’homme dans cinq plantations d’hévéas Libériennes.

 

Y sont décrites, noir sur blanc, les méthodes utilisées par la plantation gérée par Socfinal : compression des coûts grâce au recours massif à la sous-traitance, utilisation de produits cancérigènes malgré le manque de formation et d’équipement offerts aux ouvriers, travail d’enfants de moins de quatorze ans, bâillonnement des syndicats, licenciements arbitraires, maintien de « l’ordre » par des milices privées, évictions des villageois gênant l’expansion de la zone d’exploitation.

 

Un seul détail manque dans cet exposé accablant, constatent les journalistes Nicolas CORI et Muriel GREMILLET : le nom de BOLLORÉ.

 

Certes, le rapport mentionne que la plantation Libérienne appartient à une société basée au Luxembourg, Intercultures. Mais il n’est nulle part précisé qu’Intercultures appartient au groupe Belge Socfinal, dont le groupe Français BOLLORÉ détient 38,75 %.

 

« Pourtant, c’est bien Vincent BOLLORÉ qui est derrière tous ces événements, précisent les deux journalistes. Grâce à l’opacité de son groupe il peut engranger de l’argent au Libéria, sans que son image en soit altérée ».

 

 

Auteur :  THOMAS   deltombe

Publié   le :   08  avril  2009

Rubrique :  Afrique-politique

Source :  http://mampouya.overblog.com

 

 

 

 

 

 

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puce RDC : JOSEPH KABILA A UNE CHANCE DE VIELLIR AU POUVOIR, COMME SES AÎNÉS OMAR BONGO ET SASSOU NGUESSO (le 29/03/2009 à 22h30)

 

 

(...) « Quand les éléphants se battent, c'est l'herbe qui souffre », dit-on (...) La visite éclair du président français à Kinshasa soulève des interrogations sur le rôle de la France dans le retournement spectaculaire de la situation à l'est de la RDC (...) Les cinq chantiers (infrastructures, santé et éducation, eau et électricité, logement et création d'emplois) promis au peuple congolais peuvent toujours attendre. En se ralliant à la France, Kabila a au moins une chance de vieillir au pouvoir, comme ses aînés Omar Bongo et Sassou N'guesso (...)

 

 

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Cinq heures de séjour à Kinshasa ont suffi au président français pour aborder ce qu'il appelle lui-même le « resserrement des relations de coopération entre Kinshasa et Paris ».

 

Même s'il a affirmé ne pas avoir de leçon à donner, Nicolas Sarkozy ne s'est empêché de faire des recommandations aux politiciens congolais.

 

La première est une leçon de bon voisinage : 

 

« S'ils organisent leur bon voisinage, les peuples de la région vivront riches et en paix. Mais si c'est la loi du plus fort, alors ils resteront pauvres et malheureux... »

 

Le chef de l'Etat français a ensuite salué le rapprochement de la République démocratique du Congo (RDC) et du Rwanda qu'il a qualifié de « véritable signe de refondation de la région des Grands Lacs ».

 

 

VANTÉ  PAR  SARKOZY,  LE  RAPPROCHEMENT  AVEC  KIGALI  A  ENTRAÎNÉ  UNE  CRISE

 

Pourtant, il n'a pas abordé le fait que les opérations militaires rwando-congolaises, qu'il présente comme salutaires, ont été à la base d'une crise institutionnelle.

 

Vital Kamerhe, le président du parlement congolais, a dû déposer sa démission à la veille de l'arrivée de Nicolas Sarkozy à Kinshasa. Il avait subi des pressions de la famille politique de Joseph Kabila, le président congolais, qui lui reprochait d'avoir posé trop de questions sur la traque des rebelles hutus (FDLR). Vital Kamerhe dénonçait le fait qui ces opérations se soient déroulées sans que l'institution qu'il dirigeait n'en ait été informée.

 

Autre leçon donnée aux politiques congolais :  la bonne gouvernance. « Nous sommes des élus du peuple, c'est notre devoir de rendre des comptes à ceux qui nous ont élus », a-t-il rappelé lors de son allocution devant les parlementaires congolais.

 

Il valait la peine de rappeler cette règle démocratique élémentaire à des dirigeants réputés pour leur mépris de leurs électeurs et leur attachement aux avantages liés à la profession de politicien africain : grosses voitures, villas luxueuses et comptes bancaires domiciliés dans des banques occidentales et remplis d'argent détourné provenant de leurs pays.

 

 

LE CONTRAT  DECROCHÉ  PAR  AREVA  EN  RDC,  A  T-IL  JOUE  UN  ROLE ?

 « Quand les éléphants se battent, c'est l'herbe qui souffre », dit-on. La population congolaise, subit les conséquences des affrontements entre géants qui se disputent les ressources naturelles de ce pays au sol immensément riche, mais compté parmi les plus pauvres de la planète.

 

La visite éclair du président français à Kinshasa soulève des interrogations sur le rôle de la France dans le retournement spectaculaire de la situation à l'est de la RDC.

 

Qu'est ce qui explique le rapprochement entre Kinshasa et Kigali, et surtout la disparition du jour au lendemain du rebelle Laurent Nkunda qui a pris des vacances au Rwanda, et dont le mouvement, le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), s'est transformé en parti politique ?

 

La réponse se cache peut-être derrière le contrat que Nicolas Sarkozy a arraché au bénéfice d'Areva. Cette entreprise française a obtenu le permis de puiser de l'uranium où elle souhaitait, sur toute l'étendue de la RDC.

 

 

LES  « CINQ  CHANTIERS »  LANCÉS  PAR  KABILA  PEUVENT  TOUJOURS  ATTENDRE

 

L'annulation de la dette africaine, le président français a promis d'en parler au prochain sommet du G20, à condition que les pays du continent noir ne se tournent pas vers d'autres créanciers.

 

C'est sans doute la Chine qui doit rougir en voyant Kinshasa se détourner progressivement des fameux accords « Mines contre infrastructures », et se rallier aux traditionnels partenaires européens pour des raisons de consolidation de son pouvoir.

 

Les cinq chantiers (infrastructures, santé et éducation, eau et électricité, logement et création d'emplois) promis au peuple congolais peuvent toujours attendre. En se ralliant à la France, Kabila a au moins une chance de vieillir au pouvoir, comme ses aînés Omar Bongo et Sassou N'guesso.

 

Quoiqu'il en soit, le jeune président congolais a tout intérêt à se tenir tranquille et surtout à respecter ses engagements.

 

Il doit garder en tête qu'à tout moment, Nkunda, ou un autre chef rebelle monté de toutes pièces peut toujours resurgir, armé jusqu'aux dents et bénéficiant d'une couverture médiatique de certains médias occidentaux faisant de lui un héros.

 

 

LES  DEUX  GOUVERNEMENTS  VIVENT  AVEC  UN  CANON  SUR  LA  TEMPE

 

De l'autre côté de la frontière, Paul Kagame ne peut dormir sur ses deux oreilles. Le rapprochement avec Kinshasa, salué par la communauté internationale, a l'air de calmer ses bailleurs de fonds qui menaçaient de lui tourner le dos à cause de son soutien à la rébellion congolaise.

 

Cependant, le problème des FDLR reste entier. Les récentes opérations militaires rwando-congolaises auraient permis de rapatrier quelque 1 300 combattants et leurs familles sur un effectif qui a toujours été estimé à 6 000 hommes.

 

L'ONG catholique Caritas-Développement Congo a récemment tiré la sonnette d'alarme sur le nombre croissant de déplacés qui fuient l'insécurité causée par les opérations contre les rebelles hutu rwandais. Selon Caritas, près de 20 000 ménages déjà recensés sont concernés par ces déplacements massifs et sont sans assistance.

 

Les deux gouvernants vivent donc un canon sur la tempe, subissant des pressions de la part des grandes démocraties occidentales, leurs amis et bienfaiteurs, prêts à tout pour garder la main mise sur l'exploitation des richesses naturelles de la région, primordiales pour le fonctionnement de leurs industries.

 

 

Publié   le :  29  mars  2009

Rubrique :  Afrique-politique

Source :  Rue 89

 

 

 

 

 

 

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puce FRANÇAFRIQUE : NICOLAS SARKOZY DÉFEND A BRAZZAVILLE UNE RELATION FRANCE-AFRIQUE RENOUVELÉE (le 27/03/2009 à 00h33)

 

 

                                                                                                       

 

Dans  son  périple  africain  que  nous  avons  baptisés  « le  sarko-tour »,  Nicolas  Sarkozy  vient  de  tenir  des  propos  à  Brazzaville,  qu’il  n’a  pas  le  courage  de  tenir  devant  le  doyen  d’age  Omar  Bongo,  un  des  piliers  central  de  la  Françafrique,  notamment,  il  reprend  ces  fameuses  expressions  de  la  campagne  électorale :  « mettre  fin  aux  relations  de  l’autre  temps  de  la  françafrique »,  à  un  moment    le  Congo-Brazzaville  entre  en  campagne  électorale,  pour  les  élections  présidentielles  prévues  en  juillet  2009.  Qui  peut  encore,  vraiment  le  croire ?  lorsque   nous  savons,  que  ce  même  Nicolas  Sarkozy  avait  muté  Jean  Marie  Bockel,,  du  ministère  de  la  coopération  au  secrétariat  d’état  aux  anciens  combattants,  pour  lui  avoir  rappelé ,  sa  promesse  électorale,  et  en  lui  demandant,  officiellement,  « le  moment  était  venu  de  signer  l’acte  de  décès  de  la  Françafrique »   Lisez  dans  ce  qui  suit,  les  déclarations  de  Nicolas  Sarkozy

 

 

Le président français Nicolas Sarkozy et son homologue congolais Denis Sassou Nguesso.

 

Nicolas Sarkozy s'est prononcé jeudi pour la « rénovation » de la relation franco-africaine, débarrassée des « pesanteurs du passé » et des « soupçons », lors d'un discours prononcé devant le Parlement congolais à Brazzaville.

« Nous devons définir ensemble les termes d'une proximité et d'une familiarité renouvelées. Il faut nous débarrasser des pesanteurs du passé (...) qui alimentent trop souvent méfiances et soupçons » et « d'une relation trop souvent caricaturée comme opaque et affairiste », a déclaré  M. Sarkozy en faisant référence à la +Françafrique+.

 

Dénonçant les « prétendues ingérences néocoloniales » prêtées à la France, le chef de l'Etat français a ainsi raillé les Congolais qui « mettent ma visite à Brazzaville sur le compte des échéances électorales congolaises de juillet 2009 ».

 

« La France n'a pas de candidat », a martelé Nicolas Sarkozy à l'intention de ceux qui accusent Paris de rouler pour le président sortant Denis Sassou Nguesso, au pouvoir depuis 1997, mais qui n'a pas encore indiqué son intention de briguer un éventuel nouveau mandat.

 

« Il est plus que temps de sortir des malentendus et des procès d'intention », a-t-il insisté.

 

Le président français a toutefois salué le rôle de M. Sassou Nguesso, estimant que grâce à  lui « depuis peu d'années (...) le Congo a retrouvé la stabilité et la sécurité ».

 

« Ne vous arrêtez pas en chemin (...) le chemin est encore long », a-t-il ajouté, alors qu'il devait rencontrer en soirée des responsables de l'opposition au président congolais.

 

« La démocratie et les droits de l'Homme font partie de notre héritage commun. Ce ne sont pas des valeurs artificielles plaquées sur votre société et qu'une arrogance occidentale ou française aurait décrétée universelle », a poursuivi Nicolas Sarkozy.

 

Le chef d'Etat français est en visite éclair en Afrique: arrivé jeudi 26 mars 2009 le matin à Kinshasa, il s'est rendu à Brazzaville dans l'après-midi du même jour,  pour rallier Niamey vendredi 17 mars 2009.

 

 

Publié   le :  26  mars  2009

Rubrique : Afrique-politique

Source :  Reuters

 

 

 

 

 

 

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puce LE DEUIL D’EDITH BONGO N’EST PAS LE NOTRE, MAIS C’EST CELUI DE SASSOU, BONGO ET LEURS FAMILLES . (le 22/03/2009 à 00h57)

 

 

 

[...] Chers frères et soeurs gabonaises, aussi étrange que peut paraître mon propos, ce deuil d'Edith Bongo n'est pas le notre car l'union de cette dame avec Bongo avait eu pour socle un contrat ordurier visant à piller les fortunes de notre pays, lesquels milliards seraient destinés à être planqués dans les paradis fiscaux du Monde entier très indexés en ce moment. Aussi les conséquences désastreuses que pourrait entraîner ce décès de la fille d'un Chef d'État étranger sur notre sol ne devraient qu'interpeller les responsables dudit complot, c'est à dire Bongo et sa famille (cela les congolais doivent bien le comprendre) [...]

 

 

 

 

 

 

 

Jean Baptiste NYONDA ( « KAK » pour les intimes )

 

 

 

Mes chers frères et soeurs gabonaises,

 

 

A l'annonce de la disparition d'Edith Lucie Bongo, j'ai ressenti comme un grand soulagement étrange en rapport avec le combat que mène l'opposition gabonaise (particulièrement en France) dans l'espoir d'éradiquer le leadership infâme de l'indécent Bongo qui aura en quarante ans fait sombrer l'étoile de notre beau petit Gabon.

 

En effet, la perte de cette dame vient sceller au fer rouge le début de la déroute indéniable de l'abominable « Maestro »  lequel aura tout au long de sa scandaleuse vie politique fait précipiter nombre de nos aînés dans l'abîme de la mort. Pour ne citer que quelques uns, on ne peut que se souvenir du brillant Germain Mba (qui fut en même temps dauphin politique d'Houphouet Boigny), éxécuté crapuleusement devant son domicile dans un macabre bain de sang, de Doukakass Nziengui, de l'intraitable fomenteur de coup d'État Mandza à qui Bongo avait imposé qu'il implore à genoux sa clémence mais qui n'avait trouvé mieux à faire que de cracher au visage du dictateur, du Général d'Armée Ba Oumar avec qui j'avais eu à partager le petit déjeuner le matin du jour de son décès « organisé » en plein Conseil des Ministres, du notable Michel Fanguinoveny, à l'époque Maître de la Maçonnerie gabonaise, fauché dans un "accident" de voiture sur une autoroute française et dont Bongo aura forcé la famille attristée à l'exil en France, de Martine Olabou, enseignante résistante qui avait martelé son inclination pour des classes primaires de vingt élèves au plus dans tout le pays au lieu de ces classes-jungle dont le décor aurait plus évoqué un attroupement bruyant avec le « sorcier » Harry Potter qu'un cadre authentique de cours, de Joseph Rédjambé, celui-là même qui aurait pendant la tenue de la Conférence Nationale Souveraine, sommé le fils « en vue » de Bongo, Ali Ben, de se justifier quant à ses origines douteuses, et de beaucoup d'autres vaillants gabonais qu'il aura fait jeter à la mer par le canal de macabres opérations militaires aéroportées.

 

C'est dire qu'aujourd'hui, le Gabon se trouve à la croisée des chemins et que le temps est venu d'affronter avec le plus de détermination possible ce Bongo déjà miné par l'age et la maladie, saigné par la pègre, vieilli par la corruption et l'insoutenable médisance et enfin atterré par le vide que lui laisse la disparition de sa distinguée compagne de basses besognes.

 

Chers frères et soeurs gabonaises, aussi étrange que peut paraître mon propos, ce deuil d'Edith Bongo n'est pas le notre car l'union de cette dame avec Bongo avait eu pour socle un contrat ordurier visant à piller les fortunes de notre pays, lesquels milliards seraient destinés à être planqués dans les paradis fiscaux du Monde entier très indexés en ce moment.

 

Aussi les conséquences désastreuses que pourrait entraîner ce décès de la fille d'un Chef d'État étranger sur notre sol ne devraient qu'interpeller les responsables dudit complot, c'est à dire Bongo et sa famille (cela les congolais doivent bien le comprendre). Parce qu'en vérité, Bongo n'a jamais incarné à l'image du Père du Gabon Libre, Léon Mba, les valeureux traits culturels de notre Nation, ni hier, ni aujourd'hui. Il n'aura été que cet homme insignifiant de bas étage à l'esprit vénal arrivé de toutes et de nulle part qui, placé à la tête d'une énorme manne financière, se sera attelé à la tâche de briser l'essor de talentueux gabonais (l'exemple épatant de la longue assignation à résidence de Vincent de Paul Nyonda, Père du Théâtre gabonais aux côtés de sa famille dans son village natal de Mandji après la mort de Léon Mba, n' est que trop révélateur de l'épouvantable caractère du salopard).

 

Donc chers frères et soeurs, si vous pourriez un brin vous ressaisir, il serait mieux indiqué que vous laissiez le soin aux congolais de pleurer leur soeur laquelle aurait pu vivre plus longtemps eût elle préconisé un différent choix de vie. A ce moment, elle aurait peut être réalisé comme l'ont compris en silence beaucoup de Sages gabonais que tout ce que Bongo « touche ou approche » a toujours eu, sans doute à cause de son karma mal connecté à Dieu, cette curieuse tendance à virer au cauchemar. Dommage que l'argent diabolique de ce dernier ait eu raison d'elle pour au final lui faire vivre un destin aussi invraisemblablement tragique. A 44 ans! Doux Jésus Edith Sassou! Incontestable icône de grâce Noire et de charme exquis s'en est allée au plus fort de sa beauté énigmatique taillée dans la Pierre comme sur un simple claquement de doigts.

 

Sous la houlette de Bongo le « MAGICIEN PHARAONIQUE ». Incroyable! Mais que peut-il encore rester d'exploits ignominieux à cet individu? Rayer le Gabon de la carte du Monde? Non chers frères et soeurs, il est préférable de laisser aux congolais la primauté de leur deuil et prendre vos distances vis à vis des simagrées "d'homme ému" que Bongo vous exhibe depuis avec son habituel manque de pudeur. Voyez vous, dans un certain registre, nos chers frères congolais là auraient du mal à saisir, que cette personne que vous jugiez très souvent trop « arrogante » dans sa congolité (à cause de Bongo qui lui aura donné l'aval de marcher sur le sang sacré de gabonais ordinaires) ait pu, par sa seule mort, déclencher en vous, en un aussi court instant, une douleur assommante devenue subitement trop grande!!!!!! On peut tricher avec beaucoup de gens, pas souvent avec des congolais.

 

Chers frères et soeurs gabonaises, même si à cause de l'apport considérable du « Vieux » dans notre Culture (parce qu'un pays inconscient de son passé marche sans boussole vers nulle part) le nom que je porte est au Gabon ce que les diamants sont aux femmes, je ne saurais vous garder plus longtemps rivés à mon discours et ceci par respect pour vos lourdes préoccupations.

 

Pourtant je formulerai toujours le souhait que la beauté de vos coeurs transformée en infinies symphonies d'Amour puisse imprimer à loisir dans les esprits de nos enfants des générations actuelle et future, les Codes d'Honneur des Samouraïs japonais inscrits dans notre potentiel culturel (Mvet, Bwiti, Ndjembè, Mouïri,etc..) afin qu'un nouveau Gabon irradiant d'Excellence sorte de terre et que notre vénération du drapeau soit aussi touchante que cette image émouvante de nombreux Américains et Américaines, pleurant de joie en rêvant d'une Amérique plus rayonnante, et très « inconsolables » face à la spectaculaire prestation musicale de la Sérénissime chanteuse noire Aretha Franklin sur le célèbre chant Gospel « MY COUNTRY 'TIS OF THEE » (voir dans Youtube), lors du jour inaugural qui aura porté un Noir au sommet de la plus grande puissance mondiale. Relayée en près de 21 H 30 minutes de direct télévisuel, cette inauguration est entrée dans la Légende comme étant l'événement ayant été le plus suivi dans l'Histoire des États Unis. Et ce jour là, imaginant moi aussi une Autre Afrique laquelle s'affranchirait des imbéciles du type Bongo, ce jour là mes chers frères et soeurs Africaines, ce jour là je vous dis, sur la tête de ma mère ce jour là, j'ai pleuré !

 

On est Ensemble,

 

 

Auteur :  Jean  Baptiste  NYONDA

Publié   le :  21  mars  2009

Rubrique :  Afrique-politique

Source :  http://www.rdp.org

 

 

 

 

 

 

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