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puceLA CHINE ET L’INDE INVESTISSENT DANS LES INFRASTRUCTURES EN AFRIQUE. (le 20/07/2008 à 11h42)

                                                          

Ce sont les conclusions d’une étude récente de la Banque mondiale. Les Chinois et les Indiens financent massivement le secteur des infrastructures en Afrique, selon un rapport de la Banque mondiale qui vient d’être publié. Ils ont été multipliés par cinq entre 2004 et 2007.

 

La Chine, l’Inde et quelques pays du Golfe participent de plus en plus au développement des infrastructures en Afrique subsaharienne. Leurs engagements d’investissement sont passés de moins d’un milliard de dollars américains par an, avant 2004, à 5 milliards de dollars en 2007, selon un nouveau rapport de la Banque mondiale. Intitulé : « Construire des ponts : le rôle croissant de la Chine comme financier de l’Afrique subsaharienne ».

Le document du nouveau rapport de la Banque mondiale, montre comment de nouveaux partenariats dans le domaine des infrastructures sont en train de se développer en Afrique. Ils seraient encouragés par une croissance économique solide dans la région, un meilleur climat commercial et une demande croissante en matière de pétrole et autres matières premières de la Chine et de l’Inde.

Près de 70% des investissements chinois se concentrent en Angola, au Nigeria, en Éthiopie et au Soudan. « Les engagements croissants de la Chine en Afrique permettent de répondre à l’important déficit d’infrastructures sur le continent », a indiqué Obiageli Katryn Ezekwesili, le vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique.

 

 DES  INFRASTRUCTURES  POUR  EXPLOITER  LE  PETROLE :

Les exportations en ressources naturelles de l’Afrique subsaharienne vers la Chine ont aussi considérablement augmenté. Ils sont passés de près de 3 milliards de dollars, en 2001, à 22 milliards en 2006. Le pétrole domine dans les exportations africaines vers la Chine. Néanmoins, la majeure partie de l’or noir africain est exporté vers les Etats-Unis et l’Europe, soit 57%, contre 14% pour la Chine.

Cette « coopération Sud-Sud (...) est axée autour de fortes complémentarités économiques entre la Chine et l’Afrique », indique Vivien Foster, économiste en chef de la Banque mondiale et coauteur du rapport. « La demande croissante de la Chine en ressources naturelles est associée aux réserves pétrolières et minérales de l’Afrique qui sont considérables et souvent sous-exploitées. Le besoin urgent de l’Afrique en infrastructures rencontre une industrie chinoise de la construction très compétitive au niveau international ».

Derrière la Chine, l’Inde a augmenté ses investissements en Afrique, en engageant 2,6 milliards de dollars depuis 2003. La majeure partie des investissements indiens concernent le Nigeria, indique le rapport. Les Etats du Golfe jouent un rôle plus substantiel dans le développement des infrastructures en Afrique. Ils engagent en moyenne 500 millions de dollars chaque année depuis ces sept dernières années.

 

Publication :  20  juillet    2008

Rubrique :  News-Afrique-Economie

Source :  Panapress

 

 

 

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puceTRANSPARENCY PORTE PLAINTE POUR SAISIR LA FERRARI D’OMAR BONGO. (le 15/07/2008 à 19h10)

 

 

                                                          

Même plainte, même avocat, même faits: les biens mal acquis d'une poignée de présidents africains sont à nouveau l'objet d'une procédure judiciaire devant la justice française. Après l'association Sherpa, l'ONG Transparency International, qui lutte contre la corruption, veut "ouvrir une brèche" , nous dit son président Daniel Lebègue. Objectif: rendre au peuple l'argent public détourné. Nouveau coup d'épée dans l'eau ou véritable espoir?

 

 

Abus des biens sociaux: Chèque de la paierie gabonaise pour la Ferrari de Bongo

 

 

 

OBJET  RECHERCHE :  OUVRIR  LA  BRECHE 

Pour autant, l'avenir de cette nouvelle plainte -quasiment identique à la première- est connu: un classement sans suite. Les associations attendent d'ailleurs ce classement pour déposer une troisième plainte, avec constitution de partie civile, qui déclenche automatiquement l'ouverture d'une information judiciaire.

L'objectif de Transparency n'est pas de jeter en prison les présidents africains, mais plutôt "d'ouvrir une brèche", comme le dit Daniel Lebègue.

 

 

LES  BIENS  MAL  ACQUIS :  RESIDENCES,  VILLAS,  VOITURE  DE  LUXE 

Mais l'excellente enquête menée par l'Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) a suscité un nouvel espoir. En quelques mois, les policiers ont retracé avec une grande précision (et l'aide du fisc) l'état du patrimoine de messieurs Bongo (Gabon, état pétrolier), Sassou N'guesso (Congo, état pétrolier), Compaore (Burkina Faso), Obiang (Guinée équatoriale, pétro-narco-état) et Dos Santos (Angola, La Mecque de l'or noir).

Comme le précise Daniel Lebègue, président de Transparency France, l'enquête a largement démontré la fortune accumulée par le président gabonais Omar Bongo.

Au total: des dizaines de maisons, d'appartements et autres hôtels particuliers. Sur la Côte d'Azur, à la campagne, dans les beaux quartiers parisiens. Mais aussi de menus plaisirs automobiles. Dans la famille Bongo (père, épouse, fils et neveux), les enquêteurs ont recensé plusieurs types de véhicules de grand luxe:

  • Une Ferrari 612 pour Albert Bernard Bongo, le président, à 228 600 euros
  • Une BMW 535 pour Edith Lucie Bongo née Sassou, la femme du président, montant non indiqué
  • Une Ferrari 456 GTA à 75 000 euros, une Mercedes S600 limousine à 158 200 euros, une Porsche 911 Carrera à 81 116 euros pour Ali Bongo Ondimba, fils de... et ministre de la Défense
  •  
  • Un Mercedes ML 500 A5 pour Jean Ping, l'éternel ministre des Affaires étrangères, à 67 800 euros

Le fils Obiang, Teodoro Nguema, 39 ans, cultive l'élégance italo-germanique en matière de voiture, avec deux modèles exceptionnels:

  • Une Bugatti Veyron (la voiture "la plus puissante du monde" nous apprend la notice Wikipedia, construite à 300 exemplaires) à 1 100 000 euros!
  • Et pour les courses, une petite Maserati MC 12 à 70 000 euros

 

Publié le : 15  juillet  2008

Rubrique :  News-Afrique-Justice

Source :  http://www.rue89.com

 

 

 

 

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puceINTERVIEW DE VOTRE ANIMATEUR DE CE BLOG PAR LA RADIO CANADA OTTAWA.

 

                                                                   

 

Samedi  13  juillet  2008,  J’ai  répondu  à  l’invitation  de  la  radio  Canada-ottawa,  pour  me  faire  interviewer,  dans  une  émission  panafricaine  en  direct  du  campus  universitaire  d’Ottawa,  sur  un  certain  nombre  de  sujets  variés  concernant  l’Afrique.  Je  me  suis  livré  volontiers  à  cette  invitation,  qui  pour  moi,  reste  une  démarche  de  mobilisation  et  de  conscientisation pour  les  peuples  de  notre  continent.  Au  moment    l’interview  a  commencé,  j’ai  eu  de  temps  en  temps  quelques  problèmes  d’enregistrement  sur  Internet,  par  conséquent,  la  transcription  de  quelques  questions  sont,  très  fortement,  rapprochées  par  rapport  à  mes  dires.  Voici  ci-dessous,  la  transcription  de  l’interview :

 

 

RADIO  CANADA-OTTAWA :

Bonjour  Monsieur  Appolinaire  KOULAMA,  vous  êtes  avec  nous  en  direct  de  Paris,  vous  êtes  membre  de  la  « 6ème  Région »  notre  interview  va  se  dérouler  en  deux  phases,  la  première  phase  concerne  la  6ème  Région  et  la  deuxième  phase  concerne  « l’organisation  des  élections  et  la  longévité  des  dictateurs  africains »  Garder  l’écoute,  une  note  de  musique  et  on  revient  vers  vous.

 

 

Appolinaire  Noël  KOULAMA :

Bonjour  et  je  reste  à  votre  écoute

 

 

PHASE I :  PAR  RAPPORT  A  LA  6ème  REGION

 

 

1) RADIO  CANADA-OTTAWA :

 Monsieur  KOULAMA,  Quelle  définition  donnez-vous  au  mot  « DIASPORA »

 

Appolinaire  Noël  KOULAMA :

La  définition  que  je  donne  au  mot  « DIASPORA »  est  celle  de  la  6ème  Région,  en  effet :  La  Diaspora  africaine  est  définie,  comme  toute  personne  de  la  descendance  et  de  l’héritage  africain,   et  qui  se  trouve  hors  des  rivages  du  continent  africain,  quelque  soit  la  nationalité  de  la  personne.

Par  conséquent,  cette  définition  inclut  bien  les  afro-américains,  les  afro-caraïbéens  et  les  Falachas  d’Ethiopie  vivant  en  Israël.

 

 

2) RADIO  CANADA-OTTAWA :

Pourquoi,  le  Dénominatif  de  la  6ème  Région  et  ses  origines  pour  éclairer  nos  auditeurs.

 

Appolinaire  Noël  KOULAMA :

Pour  les origines,  il  faut  savoir,  que  le  concept  de  la  6ème  Région  est  née  de  l’idée  de  l’Union  Africaine,  de  rendre  la  Diaspora  africaine,  partie  prenante  et  actrice  effective  (sous  forme  d’une  entité  structurée  dotée  d’un  pouvoir  quasi  politique.  Observer  le rôle  que  joue  les  diasporas  des  pays  émergents  comme  la  Chine,  l’Inde  etc.…. 

Cependant,  pour  la  dénomination,  le  choix  du  mot  « 6ème  région »,  vient  d’un  simple  constat,  le  continent  est  composé  de  5  régions  (l’Afrique  du  Maghreb,  l’Afrique  de  l’est,  l’Afrique  de  l’ouest,  l’Afrique  centrale,  et  l’Afrique  australe),  par  conséquent  la  6ème  Région  est  celle  de  la  Diaspora  africaine.

 

 

3) RADIO  CANADA-OTTAWA :

Le  fait  que  le  mot  « 6ème  Région »  soit  choisit,  sans  qu’il  y  ait  un  congrès  négro  international,  ne  pensez-vous  pas  que  ce  nom  est  illégitime ?

 

Appolinaire  Noël  KOULAMA :

Je  ne  pense  pas  que  le  choix  de  ce  mot  soit  illégitime.

Lorsque  l’Afrique  du  sud  avait  présidé  l’Union  Africaine,  il  avait  été  demandé,  lors  d’une  conférence  des  chefs  d’état  et  du  gouvernement,  que  la  Diaspora  africaine  devrait  donner  la  définition  de la  Diaspora  africaine et  la  Diaspora  africaine  devrait  se  constituer  en  une  force  quasi  politique  pour  contribuer  dans  le  continent.

L’Afrique  du  sud  de  Thabo  M’Béki  avait  envoyé  des  lettres  aux  ambassades  africaines  en  occident  de  mobiliser  leurs  ressortissants  pour  la  création  d’une  Diaspora  africaine.  Il  y a  eu  un  déficit  d’information,  mais  un  noyau  s’était  constitué  au  niveau  de  ceux  qui  étaient  au  courant.

Enfin,  des  invitations  ont  été  envoyées,  certains  n’étaient  pas  intéressés,  cependant,  il  fallait  progresser,  c’est  pourquoi,  un  certain  nombre  des  membres  autour  de  ce  noyau,  après  débat,  ont  proposé  le  non de  « 6ème  Région ».

 

 

4) RADIO  CANADA-OTTAWA :

Selon  vous  quelle  place  et  l’apport  de  la  Diaspora  africaine  et  de  la  6ème  Région  en  Afrique  et  à  l’extérieur ?

 

Appolinaire  Noël  KOULAMA :

La  place  de  la  « 6ème  Région »  dans  l’essor  du  continent  se  trouve  au  premier  plan.  En  effet,  les  diasporas  africaines  jouent  déjà  des  rôles  moteurs  dans  le  développement  des  pays    elles  résident .  Elles  participent  à  façonner  les  activités  culturelles  et  économiques  des  pays  de  résidences.

Ces  diasporas  africaines,  unies  autour  de  la  6ème  Région,  travaillera en  partenariat  avec  l’Union  Africaine :  Je  signale  que  l’Union  Africaine  réservera  22  sièges  de  députés  à  la  6ème Région  au  future  parlement  africain,  pour  faire  fonctionner  ce  partenariat.

 

 

5) RADIO  CANADA-OTTAWA :

Rester  en  ligne,  Monsieur  KOULAMA,  un  peu  de  musique  et  nous  revenons  vers  vous,  pour  la  deuxième  partie  de  cette  interview?

 

Appolinaire  Noël  KOULAMA :

D’accord  à  tout  de  suite

 

 

 

  

PHASE II :  PAR  RAPPORT  A  L’ORGANISATION  DES  ELCTIONS  ET  LONGEVEITE  DES  DICTATEURS  AFRICAINS

 

 

1) RADIO  CANADA-OTTAWA :

Monsieur  KOULAMA,  nous  voici  à  la  deuxième  phase  de  notre  entretien,  selon  vous,  pourquoi  l’organisation  des  élections  en  Afrique en  général  et  particulièrement  en  Afrique  centrale,  est  toujours  teintée  de  fraudes  et  d’irrégularités  à  quelques  exceptions près ?

 

Appolinaire  Noël  KOULAMA :

Ces  tripatouillages  électoraux  sont  liées  au  manque  de  culture  démocratique  dans  le  continent.

La  politique  est  conçue  comme  une  promotion  sociale  pour  accéder  à  l’enrichissement.  A  partir  de  cette  conception,  il  s’est  créer  tout  un  système  mafieux  qui  se  nourrit  de  la  dictature  en  prenant,  bien  entendu,  appui  sur  l’armée  et  la  police.

Par  conséquent,  pour  protéger  et  faire  perdurer  ce  système,  on  use  des  fraudes  électorales  et  d’irrégularités  préméditées.

 

 

2) RADIO  CANADA-OTTAWA :

Nous  l’avons  vu  pour  le  cas  de  Zimbabwe,  l’opposition  s’est  retirés  au  2ème  tour,  une  façon  de  dire  que  l’abstention  n’inquiète  pas  ceux  qui  sont  au  pouvoir,  boycotter  ou  participer,  ne  changerait  rien  les  résultats  des  urnes.  Votre  lecture  sur  ce  problème.

 

Appolinaire  Noël  KOULAMA :

Lorsque vous  parlez  de  l’abstention,  c’est  qu’en  amont,  il  y a  eu  « organisation  des  élections ».

Ces  abstentions  n’inquiètent  pas  les  dictateurs  africains,  simplement,  comme  je  vous  l’ai  déjà  souligné :  Il  manque de  culture  démocratique.

Cependant  la  démocratie  avait  été  acceptée  sous  la  pression  de  la  communauté  internationale,  comme  « Injonction  de  bonne  gouvernance »,  Dans  ce  sens,  organisez  les  élections dont  les  résultats  sont  connus  d’avance,  n’est  qu’un  moyen  aux  dictateurs  d’avoir  la  reconnaissance  internationale  d’un  président  élu  démocratiquement  quel  que  soit  le  taux  de  participation  ou  le  taux  de  l’abstention.

Donc  il  n’y a  pas  d’inquiétude,  le  principal  c’est  de  donner  l’image  d’une  démocratie  et  d’une  organisation  des  élections.

 

 

3) RADIO  CANADA-OTTAWA :

Vous  imaginez  ce  que  vous  dites,  Monsieur  KOULAMA ?  La  démocratie  avait  été  imposée  à  l’occident,  comme  si en  Afrique,  il  n’y avait  pas  de  démocratie,  revisitez  donc  votre  histoire  sur  l’Afrique,  car  les  Rois  africains  ne  prenait  pas  les  décisions  seuls,  toutes  les  décisions  émanaient  d’un  certain  nombre  de  représentant  qui  après  débat  prenaient  des  décisions  que  respectait  le Roi.

 

Appolinaire  Noël  KOULAMA :

Vous  avez  tout à fait  raison,  l’Afrique  traditionnelle a  connu  la  démocratie.  Moi  je  suis  du  Congo-Brazzaville,  une  ancienne  colonie  française  et  la  France  n’était  pas  seulement  démocrate  qu’à  partir  des  années  des  indépendances,  nous  avons  donc hérité  de  la  démocratie  aux  indépendances .

Les  congolais  avaient  élu  leur  premier  président,  l’abbé  Fulbert  Youlou,  mais  par  la  suite,  il  avait  été  estimé  d’installer  le  monopartisme  pour  l’unité  nationale.  A  la  chute  de  mur  de  Berlin,  le  vent  démocratique  à  souffler  en  Afrique,  l’occident  pour  retirer  sa  main  et  éviter  que  le  nouveau  souffle  se  retourne  contre  lui,  va  aller  dans  le  sens  des  peuples  africains,  en  exigeant  la  démocratie  en  Afrique.

Je  suis  donc  d’accord  avec  vous,  que  la  démocratie  n’avait  pas  été  imposé,  l’occident  a  tenu  un  langage  officiel,  celui  d’imposer  la  démocratie  comme  injonction  de  bonne  gouvernance,  mais  officieusement,  l’occident  a  installé  des  démocratures.

 

 

4) RADIO  CANADA-OTTAWA :

D’après-vous,  d’où  viendrait  cette  tendance  des  Dirigeants  africains,  à  vouloir  s’éterniser  au  pouvoir.  Donnez  quelques  hypothèses,  exemple  Bongo (40 ans),  Biya  (26 ans),  Sassou  (25 ans),  Deby  (18 ans)  et  Mugabé  (20 ans).

 

Appolinaire  Noël  KOULAMA :

Il  y a  plusieurs  facteurs  à  cela,  je  vais  parler  de  trois  aspects  de  la  chose :

 

1- L’aspect  colonisation,  qui  a  formaté,  formé  et  choisit  son  personnel politique  depuis  la  colonisation  jusqu’au  lendemains  des  indépendances,  à  développer  un système,  dont  les  enjeux  économique  sont  tels  que  le  système  a  été  conditionné  pour  le  pouvoir  à vie,  tant  que  les  intérêts  occidentaux  sont  préservés.

2-  L’aspect  culturel,    certains  dirigeants  africains  considèrent  que  le  pouvoir  républicain  ressemble  à  celui  des  époques  des  chefferies  traditionnelles  et  des  royaumes,    les  pouvoirs  étaient  transmis qu’après  la  mort  du  Roi.

3- Enfin, l’aspect  financier :  Les  dirigeants  actuels  s’accaparent  les  richesses  de  leurs  pays,  au  moyen  des  Clans,  On  observe  donc,  plus  de  difficultés  politiques,  plus  de  troubles&nbs